Parrainer une jeune fille d’un centre d’accueil à Cebu
Votre parrainage est essentiel et permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
Enfants parrainés : 10 sur 14
Aujourd’hui Antoine, vous nous parlez d’un rendez-vous passé ?
Tout à fait Nicolas : dimanche dernier, c’était la journée mondiale des pauvres. Un rendez-vous important qui est venu nous rappeler au cœur de ce nouveau confinement que nous ne sommes pas seuls ! Certains souffrent plus que d’autres et dans notre société, il y a des fragilités immenses et des destins brisés. On peut en parler de manière très distante comme d’un problème à résoudre : il y a le drame des sans domicile fixe, celui des migrants, la traite d’êtres humains qui prend des formes multiples et à laquelle nous sommes régulièrement confrontés en Asie du Sud-Est. Il y a l’analphabétisme qui fait des ravages, l’inégalité des chances, la misère, la faim dans le monde… Tous ces termes sont exacts, ce sont les drames du quotidien de nombreuses personnes, ce sont aussi les combats de nombreuses associations. Mais ce sont avant tout des personnes ! Un homme, une femme, un enfant. Des êtres dignes que la fraternité nous commande de rencontrer. Nous devons aller à leur rencontre. Ici ou à l’autre bout du monde, peu importe en réalité. C’est le sens profond de la dernière encyclique et de l’ensemble de l’enseignement social de l’Eglise : si nous croyons réellement que rien en peut retirer sa dignité à une personne humaine, si nous sommes convaincus qu’il n’y a pas non plus de degré dans cette dignité, alors nous ne pouvons pas faire de différence entre le plus proche et le plus éloigné, nous ne pouvons pas ignorer la souffrance des plus fragiles et des plus vulnérables.
Qu’est-ce que vous voulez dire par là Antoine ?
Je veux simplement rappeler que c’est un même mouvement du cœur et de la raison qui pousse chacun d’entre nous vers les autres. L’individualisme et le matérialisme idéologique de nos sociétés modernes ne peuvent pas gagner quand nous portons en nous la conviction que notre bonheur ne dépend pas seulement de notre bien-être mais également de celui d’autrui. J’entends souvent lorsque je parle autour de moi du parrainage cette objection : « il faut avant tout agir en bas de chez soi ! » Pourtant le Christ ne nous a pas donné de consigne de distanciation sociale dans son commandement d’amour. Il n’a pas dit : « Aimez-vous les uns les autres dans un rayon de 1 km ». Sinon jamais nous n’aurions connu les mouvements missionnaires qui ont largement participé à la fondation du monde tel que nous le connaissons aujourd’hui. Non, l’amour exige de nous que nous puissions à la fois nous engager pour le plus proche et le plus lointain, selon ce que nous dicte notre cœur. Bien sûr c’est exigeant et moi-même je suis toujours plus enclin à aider ceux que je connais, ceux qui sont le plus proche de moi, mais l’exemple des parrains et marraines d’Enfants du Mékong m’a convaincu que l’amour ne connait pas de frontière. Ils m’ont ouvert un horizon plus large et m’ont montré par leurs témoignages qu’une vraie relation d’amitié sociale est toujours possible quelle que soit la distance.

Votre parrainage est essentiel et permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
Enfants parrainés : 10 sur 14
Votre parrainage permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
Enfants parrainés : 6 sur 15
Animés par l’espoir d’un avenir meilleur et motivés, les jeunes misent sur l’éducation pour accéder à un emploi décent et soutenir leurs proches. Enfants du Mékong les accompagne dans leur orientation, les aide à trouver des formations adaptées et à postuler.
Enfants parrainés : 65 sur 66
L’école des Domnicaines d’Hera, créée en 2016, accueille 748 élèves, de la maternelle jusqu’au collège. L’une des missions de cette école est donc de rendre l’éducation accessible aux enfants issus de milieux ruraux et populaires.
Enfants parrainés : 6 sur 9
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
Enfants parrainés : 12 sur 20
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
Enfants parrainés : 32 sur 35
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
Enfants parrainés : 22 sur 39
Nous accompagnons les familles pour qu’elles prennent conscience que l’éducation est la clé pour leurs enfants pour sortir de la pauvreté, avoir un métier stable et un avenir meilleur.
Enfants parrainés : 23 sur 24
35 enfants sont aujourd’hui parrainés à Slo Kram. Leurs parents sont agriculteurs ou ouvriers et ne gagnent pas suffisamment d’argent pour payer les frais liés à leur scolarité.
Enfants parrainés : 45 sur 48
Les filleuls sont principalement karens, issues de familles déplacées venant du nord de l’état Mon ou de l’état karen proche suite aux conflits avec l’armée birmane, et qui vivent au foyer de Mawlamyine.
Enfants parrainés : 29 sur 30
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Enfants parrainés : 49 sur 50
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Enfants parrainés : 50 sur 54
Ce programme de parrainage situé à Bangkok existe depuis 2018, pour soutenir la scolarité des enfants des familles réfugiées à Bangkok.
Enfants parrainés : 11 sur 22
Enfants du Mékong ouvre un nouveau programme de parrainage au Timor-oriental, un petit pays au relief montagneux situé aux confins de l’Asie, entre l’Indonésie et l’Australie. Il figure parmi les pays les plus pauvres du monde.
Enfants parrainés : 18 sur 19
Le programme de parrainage de San Pedro, dans les montagnes d’Iriga aux Philippines, soutient des enfants Aetas issus de familles très pauvres afin qu’ils puissent poursuivre leur scolarité. Encadrés par un enseignant local engagé, ils reçoivent une aide concrète pour les frais de transport, d’uniformes et d’école.
Enfants parrainés : 19 sur 21
Le programme Enfants du Mékong de Kasingan accompagne des jeunes issus de familles défavorisées en leur offrant un accès à une éducation de qualité grâce au parrainage. Dirigé par Father Ricardo Boron, il assure un soutien financier pour les frais scolaires ainsi qu’un accompagnement personnel afin de les aider à s’épanouir et à bâtir un avenir meilleur.
Enfants parrainés : 16 sur 17
Le programme de Laura Squat à Manille soutient plus de 80 enfants provenant de familles défavorisées en leur procurant une éducation et un suivi. Ce programme, initié par le père Daniel et dirigé par Kuya Michael, bénéficie de l’appui de bénévoles anciens élèves. Il donne aux enfants la possibilité d’échapper à la pauvreté par le biais du système de parrainage.
Enfants parrainés : 64 sur 65
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Enfants parrainés : 34 sur 38
Enfants parrainés : 43 sur 45
Le programme de parrainage se situe à Kyaik Kha Mee, une petite ville côtière au bord de la mer d’Andaman, en Birmanie. Cette localité pittoresque est connue pour sa pagode flottante, un lieu de culte bouddhiste construit sur pilotis et accessible uniquement à marée basse.
Enfants parrainés : 31 sur 37
Enfants parrainés : 10 sur 11
Magsaysay est une commune perchée dans les montagnes, à une heure de la ville la plus proche : Talibon. Votre parrainage permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
Enfants parrainés : 19 sur 20
L’objectif de ce programme de parrainage est de soutenir les enfants de minorité ethniques dans la région de Giai Lai, et dont la situation est particulièrement difficile : les orphelins, les plus démunis et ceux dont la famille est particulièrement en difficulté.
Enfants parrainés : 33 sur 38
L’objectif de ce programme est de lutter contre la déscolarisation des jeunes filles des Chin Hills et des alentours de Kalay, région reculée au nord-ouest de la Birmanie. Les écoles étant fermées dans leurs villages, le parrainage leur permet d’intégrer le foyer St Joseph, où elles peuvent poursuivre leur scolarité !
Enfants parrainés : 18 sur 19
Enfants parrainés : 30 sur 31
Des centaines d’enfants sont livrés à eux-mêmes dans ce bidonville sordide de la capitale Philippine. Mais des solutions existent !
Enfants parrainés : 13 sur 15
Enfants parrainés : 16 sur 23
Aidez les enfants de Pnom Penh au Cambodge à quitter la rue pour rejoindre les bancs de l’école.
Enfants parrainés : 13 sur 15
Difficile d’imaginer un accès plus difficile que celui mène aux écoles du réseau d’Eh Twa. On ne compte plus les heures de route cahoteuse, […]
Enfants parrainés : 117 sur 126
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Enfants parrainés : 15 sur 22