Réfugiés et populations déplacées

Les grandes crises politiques et les conflits de la fin du XXème siècle en Asie du Sud-Est ont engendré de nombreux flux de population qui venaient trouver refuge notamment en Thaïlande. Des grands camps de réfugiés comme site II sont ouverts sur les frontières du pays au début des années 80. C’est là-bas que le parrainage scolaire s’est structuré pour la première fois. C’est également dans cette adversité que les liens d’amitié entre Enfants du Mékong et les peuples de l’Asie du Sud-Est se sont tissés. Une amitié à l’épreuve du feu.

Aujourd’hui, des années après la fermeture de la plupart de ces camps, Enfants du Mékong continue son action pour permettre aux enfants exilés d’accéder à l’école et aux familles de rentrer chez elles quand la situation le permet. Si les camps qui accueillaient autrefois les boat-people et les land-people ont disparus, d’autres voient le jour notamment en Birmanie.

  • En Birmanie, 3 crises majeures dans le pays (chez les Karen, les Kachin et les Rohingya) ont entrainé des conflits et la création de camps de déplacés en Birmanie et en Thaïlande.
  • En Thaïlande, les camps ont 40 ans et continuent de se remplir alors que l’aide diminue. À titre d’exemple, la commission européenne a donné 1,3 Millions en 2016 contre 2,1 Millions d’euros en 2015. Pour autant, les besoins dans la zone ne vont pas en diminuant, au contraire : 100 000 personnes vivent dans 9 camps répartis sur la frontière entre la Birmanie et la Thaïlande. Un 10ème camp va s’ouvrir dans le Nord du pays pour accueillir des Shan.

« Faites l’école, pas la guerre »

Dans un contexte de guerre civile comme c’est encore le cas dans certains Etats en Birmanie, la scolarisation est un moyen très concret pour éviter la milice. Au-delà de l’aspect théorique et des bénéfices évidents d’une formation académique, l’école est aussi l’occasion de fuir les recrutements forcés.

Par le parrainage collectif, Enfants du Mékong soutient des foyers d’accueil, permettant aux jeunes d’habiter à proximité d’un collège ou d’un lycée, encore très rares dans les zones reculées. Ces foyers sont un moyen pour les familles de soustraire leurs enfants à l’influence des milices. Encore faut-il avoir les moyens de financer la scolarisation de ces enfants.

Voilà pourquoi Enfants du Mékong développe le parrainage collectif pour les familles les plus pauvres de Birmanie.

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