Réduire son Impôt sur la Fortune Immobilière et soutenir l’éducation

L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) peut être converti en don. Vous bénéficiez alors d’une déduction fiscale de 75% du montant de votre don.

fondation Enfants du Mékong Caritas

Notre fondation œuvre pour l’éducation et la formation des jeunes les plus défavorisés par des investissements et une pédagogie innovante, afin de leur permettre d’accéder à une vie digne où ils peuvent exercer un métier, fonder une famille et participer au bien commun de leur pays. Notre fondation est sous égide de la Fondation Caritas, fondation reconnue d’utilité publique.

Les dons IFI sont très importants pour notre fondation pour l’éducation. Ils soutiennent les centres et foyers, qui permettent à 2564 jeunes d’étudier dans un cadre sain. Lorsque vous donnez votre IFI, vous pouvez bénéficier alors d’une déduction fiscale de 75% dans la limite maximale de 50 000€ (soit un don de 66 667€).

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"Nous disons OUI aux besoins du terrain" Guillaume D'Aboville

CAMBODGE
6 centres et 63 foyers
1567 jeunes soutenus

Leurs besoins 2021 : 914 869 €

PHILIPPINES
4 centres et 15 foyers
959 jeunes soutenus

Leurs besoins 2021 : 406 915 €

BIRMANIE
1 centre et 1 foyer
38 jeunes soutenus

Leurs besoins 2021 : 64 839 €

En donnant votre IFI, vous soutenez les centres du Cambodge, de Birmanie et des Philippines

  • Actualités des centres au Cambodge  :

« Au Cambodge, la fermeture des frontières et le ralentissement de l’économie mondiale ont d’importantes conséquences. Dans tous les centres, le baccalauréat a été octroyé fin décembre à tous les élèves de grade 12 à la suite d’une année scolaire chaotique, entre les fermetures des écoles, les cours à distance et les évaluations maintes fois reportées. La rentrée universitaire a été décalée de novembre 2020 à mars 2021. Elle est encore perturbée par les restrictions liées aux cas récents de Covid dans le pays.

Jeunes de Samrong
Jeunes du centre de Samrong

Les équipes locales khmères et les Bambous ont réalisé un travail remarquable durant ces derniers mois. L’élaboration des cours en ligne et les méthodes de suivi de nos élèves ont été saluées par les autorités locales du ministère de l’éducation. Ce travail a été récompensé par par la poursuite de leur scolarité pour la grande majorité des jeunes. Le ministère de l’éducation a mis en place une réforme éducative qui va dans la continuité de ce qu’Enfants du Mékong réalise depuis quelques années.L’accent est de plus en plus mis sur l’ancrage des savoirs plutôt que sur le volume de connaissances souvent indigestes.
Nous repartons sur une année scolaire remplie d’imprévus mais avec la certitude d’apporter à ces enfants de la joie et de l’espérance, grâce à votre généreux soutien.»

Christophe Dérot, Bambou au Cambodge 2019-2021, directeur pays adjoint

 

  • Actualités des centres aux Philippines :

Centre de Tugugarao
Jeunes du centre de Tugugarao

A la suite des décisions gouvernementales depuis mars dernier, les centres et foyers ont dû s’adapter pour accueillir les étudiants dans de bonnes conditions. A la rentrée scolaire en octobre, les restrictions de circulation toujours en cours et la crainte des familles de laisser partir leurs enfants loin de chez eux dans un contexte sanitaire incertain n’avaient pas permis à tous les jeunes de rejoindre les foyers. Mais depuis janvier, les foyers ont entièrement retrouvé leurs effectifs !
Les cours ont certes repris mais uniquement en ligne, situation qui risque de durer jusqu’à la prochaine rentrée scolaire cet été. De gros efforts ont donc été fournis dans les centres pour les doter en ordinateurs.
Ceci, combiné au travail remarquable de nos employés sur place (Assistantes Sociales et Formateurs), nous permet de constater qu’il n’y a pas eu de décrochages scolaires en dépit des difficultés rencontrées par nos jeunes. Depuis quelques jours, le pays allège les restrictions et la vie reprend son cours peu à peu ce qui nous permet d’espérer un retour des volontaires sur place dans les prochaines semaines pour la reprise de leur mission. Le confinement philippin, bien que le plus dur au monde, n’aura pas réussi à entamer ce qui fait la force et le charme de ce peuple : sa faculté d’accepter sans se résigner ni se plaindre pour continuer à avancer !»

Yann Marchand, Bambou aux Philippines 2019-2021, directeur pays

 

  • Actualités du centre en Birmanie :

Jeunes du centre de Yangon

« Depuis le 1er février 2021, le coup d’état perpétré par le général Min Aung Hlaing a renversé le gouvernement issu des élections de novembre 2020 remportées à plus de 80% par la LND (Ligue Nationale pour la Démocratie). Un mouvement massif de protestation civile a vu le jour, regroupant dans tout le pays, toutes les franges de la population et les différentes minorités ethniques, et mettant le pays à l’arrêt. La répression des militaires se fait de plus en plus forte et violente (près de 30 morts, des centaines de blessés et plus d’un millier de personnes arrêtées). La population s’appuyant sur les réseaux sociaux est extrêmement déterminée et dit qu’elle ira jusqu’au bout pour ne pas retourner sous le joug militaire. [La Birmanie a en effet été dirigée par des militaires entre 1962 et 2010]. A cette situation politique et sociale chaotique s’ajoutent les conséquences de la gestion de la crise sanitaire.

Les étudiants suivent des cours en ligne organisées par les écoles et les formations professionnelles. Le suivi est l’assiduité des jeunes est inégal suivant leur accès au réseau internet. La moitié des jeunes soutenus par Enfants du Mékong se trouvent au centre de Yangon et peuvent suivre facilement ; les autres sont dans leur famille en province. Dans les foyers, la vie suit son cours, encadrée par Regina l’éducatrice avec qui l’équipe du siège est en contact quasi quotidien.»

Anne Monmoton, responsable Birmanie

Nos filleuls prennent la parole

Sereynath

« Je m’appelle Sereynath, j’ai 20 ans et je suis parrainée depuis maintenant 10 ans. Cela fait 6 ans que j’ai emménagé au Centre Enfants du Mékong de Sisophon au Cambodge. Je suis née dans un village à environ 50 km d’ici, où je reviens 3 fois par an. Je débute ma première année d’études en littérature chinoise. Sinon, j’aurais travaillé avec ma famille dans les champs ou à la maison et n’aurais pas eu le temps d’étudier. En plus d’une formation scolaire solide, j’ai beaucoup appris humainement ici : à vivre ensemble, à m’adapter à un nouvel environnement. Ma nouvelle vie a commencé ! Merci ! « 

« Je m’appelle Ivory, j’ai 20 ans. Je réalise un rêve que j’étais loin d’imaginer possible il y a quelques années. Grâce à Enfants du Mékong, je peux étudier dans une des  meilleures universités de la ville. La générosité de mon parrain n’a pas de limites. J’ai un logement au foyer de Cébu car notre maison est très loin de la ville. Ici, avec les autres étudiants, c’est ma deuxième famille et nous avons la chance d’être accompagnés. C’est très rassurant pour étudier et je souhaite à de nombreux filleuls de rejoindre ce foyer. »

« Je m’appelle Thwe Thwe Mya et j’ai 25 ans. J’ai sept grands frères et sœurs. Ma famille ne pouvait pas payer mes frais de scolarité « à temps plein » c’est pourquoi, grâce aux  sœurs du couvent, j’ai été à l’école et j’ai pu être parrainée par Enfants du Mékong. J’ai été accueillie dans le foyer de Yangon, qui avait ouvert récemment. Grâce à cela  j’ai pu arrêter mon petit emploi et suivre des cours d’anglais en parallèle à mon apprentissage pour devenir avocate dans un cabinet. »

Violaine Janssen
Violaine Janssen Relation donateurs et bienfaiteurs, responsable projets Contact