L’industrie de la pêche ou l’école ; aidez les enfants des migrants birmans de Ranong

Progression : 55%

Enfants parrainés : 5 sur 9

RANONG, UNE VILLE PORTUAIRE

Le programme se situe dans la ville de Ranong, sur la côte ouest du Sud-Thaïlande. Proche de la frontière avec la Birmanie, Ranong est l’une des principales zones où s’installent les migrants birmans qui fuient la misère et la guerre.

Une grosse partie de l’économie de la ville repose sur l’industrie de la pêche. Les bateaux de pêcheurs originaires de plusieurs îles de Thaïlande et de Birmanie déchargent leurs cargaisons de poissons et fruits de mer quotidiennement sur le port de Ranong.

Ranong est la province la moins peuplée de Thaïlande mais aussi la plus humide. Plus de 80% de sa superficie est couverte de forêts et une grande partie du relief est montagneux. Si la ville de Ranong n’attire pas les touristes en elle-même, c’est le point de départ pour rejoindre les îles de Koh Chang ou Koh Phayam, plus touristiques.

Une grosse partie de l’économie de la ville de Ranong repose sur l’industrie de la pêche. Les parents des filleuls sont pêcheurs ou trient le poisson ©Randy-Adams

LES FAMILLES AIDÉES

Les filleuls viennent de deux communautés de migrants birmans : Bang Rin et Bang Non. Leurs parents sont pour la plupart travailleurs journaliers dans la pêche (pêcheurs ou ouvriers à l’usine de triage de poisson) ou sur les chantiers de construction, et n’ont pas de quoi offrir un bel avenir à leurs enfants.

Il y a une ségrégation bien visible, les Birmans vivent entre eux dans des quartiers bien définis. Ils vivent dans de toutes petites habitations collées les unes aux autres, dont certains sont vraiment insalubres.

Je parraine un enfant de Ranong

Les parents des filleuls parlent très peu le thaï et sont peu intégrés dans la société.

L'ÉCOLE, UN ENJEU MAJEUR POUR LES MIGRANTS

Il y a une ségrégation bien visible, les Birmans vivent entre eux dans des quartiers bien définis.

Les parents des filleuls, étant d’origine birmane, parlent très peu le thaï et sont peu intégrés dans la société.

L’accès à l’éducation pour leurs enfants et l’apprentissage de la langue thaïe est indispensable pour envisager un meilleur futur en Thaïlande, et l’école est le meilleur moyen pour ça. 

Certains filleuls vont à l’école publique thaïe, d’autres dans des Learning Centers, établissements scolaires destinés aux enfants birmans. Bien que l’inscription à l’école soit gratuite, les parents n’ont pas les moyens de payer les frais liés à la scolarité, notamment le transport scolaire. 

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NOTRE BÉNÉVOLE LOCALE : P’Naam

P’Naam est une travailleuse sociale du DISAC (centre d’actions sociales du diocèse) de Takua Pa. Elle a la charge du suivi des filleuls dans les programmes des provinces de Phang-Nga et de Ranong : elle passe beaucoup de temps à sillonner les routes pour apporter votre parrainage dans les familles qui vivent parfois dans des villages très isolés mais aussi pour récupérer les lettres de vos filleuls.

Toujours de bonne humeur et dévouée, elle est au plus proche des familles et connait bien leurs histoires et leurs difficultés. Elle fait un travail remarquable dans le suivi des filleuls tant au regard de leur scolarité que de leur situation personnelle !

VOTRE PARRAINAGE

Votre parrainage mensuel, distribué tous les mois par P’Naam, est utilisé par votre filleul pour payer ses frais scolaires, achat de matériel, transport, cantine etc. En parrainant :

  • Vous recevrez un dossier de parrainage complet vous présentant votre filleul(e), sa famille, son environnement…
  • Vous recevrez chaque mois la newsletter d’Enfants du Mékong
  • Vous serez invités à de nombreux évènements en France
  • Vous avez la possibilité d’aller rendre visite à votre filleul(e) en Thaïlande

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Vidéo : à quoi sert le parrainage

Distribution du parrainage

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