Parrainer les enfants de l’île de Wah Chaung, aux confins de la Birmanie
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
Située à un emplacement stratégique entre l’Inde, la Chine et la Thaïlande et ouverte sur la mer, la Birmanie regorge de ressources naturelles très convoitées et sources de conflits internes.
Elle est composée de 135 ethnies reconnues officiellement et regroupées dans 7 grands états – Shan, Chin, Kachin, Kayah, Kayin (Karen), Mon et Rakhine (Arakan) – et de 7 divisions où vit principalement l’ethnie majoritaire bhamar.
Depuis le coup d’état militaire de février 2021 mettant fin à 10 années d’ouverture et de développement, le pays vit une grave crise politique, économique et sociale dont les enfants sont les premières victimes. Dans ce contexte, Enfants du Mékong soutient tout initiative permettant de maintenir les jeunes à l’école dans ce contexte difficile, d’aider ceux qui survivent au quotidien et d’accompagner les jeunes vers un avenir professionnel.
Dans ce contexte, Enfants du Mékong soutient tout initiative permettant de maintenir les jeunes à l’école dans ce contexte difficile, d’aider ceux qui survivent au quotidien et d’accompagner les jeunes vers un avenir professionnel.
Compassionnel : construction d’infrastructures d’accueil ou scolaire ; aménagement de foyers d’accueil ; soutien alimentaire d’enfants en foyers ou en camps de déplacés.
Éducatif : soutien de maternelles Montessori ; soutien de la scolarité et des frais de vie d’écoliers, collégiens et lycéens

Début de l’action d’Enfants du Mékong en Birmanie via la frontière thaïlandaise.
Début du développement de l’action dans tout le pays.
Coup d’état en Birmanie. La junte militaire reprend le pouvoir. Mouvement massif de contestation, réprimé par les armes.
Pour tout comprendre sur la crise actuelle en Birmanie, nous invitons à écouter ces deux podcasts de 30 minutes :
Auteur : Melaine Fanouillère (L’Actu des Oublié.es) avec la participation du chercheur français Adrien Rovel.

Lundi 2 décembre, Guillaume (directeur adjoint) et Anne (responsable Birmanie) ont organisé une visio suite à leur récente mission en Birmanie. Ils ont partagé un aperçu de la situation sur place et des histoires marquantes. Il est possible de voir cette visio en replay en cliquant ci-dessous.
Une belle occasion pour tous les parrains et donateurs d’en apprendre davantage sur le quotidien de nos filleuls et des bénévoles locaux dans un contexte de guerre civile.
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
Les filleuls sont principalement karens, issues de familles déplacées venant du nord de l’état Mon ou de l’état karen proche suite aux conflits avec l’armée birmane, et qui vivent au foyer de Mawlamyine.
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Difficile d’imaginer un accès plus difficile que celui mène aux écoles du réseau d’Eh Twa. On ne compte plus les heures de route cahoteuse, […]
Le projet vise à reconstruire et rénover 20 écoles dans des camps de déplacés en Birmanie afin de permettre à 2 500 jeunes, du primaire au lycée, de poursuivre leur scolarité malgré la guerre civile et les déplacements forcés. Il soutient également les enseignants et fournit du matériel scolaire pour garantir des conditions d’apprentissage minimales dans un contexte humanitaire instable.
9 100 € sur un objectif de 16 485 €
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
0 sur un objectif de 62 248 €
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
0 sur un objectif de 15 481 €
Le projet consiste à construire une nouvelle salle d’étude sécurisée et plus spacieuse pour les élèves de l’internat de Ye, en Birmanie, afin de remplacer un ancien bâtiment. Cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage d’enfants issus de zones touchées par le conflit.
200 € sur un objectif de 25 064 €
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable. Il comprend aussi la construction d’une cuisine et d’une salle à manger adaptées pour l’ensemble des jeunes internes (filles et garçons), afin d’améliorer leurs conditions de vie et d’hygiène.
6 167 € sur un objectif de 76 209 €
Projet de construction d’un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin d’offrir à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées la possibilité de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.
125 € sur un objectif de 54 622 €
2 126 € sur un objectif de 7 382 €
20 € sur un objectif de 70 588 €
Depuis le coup d’État en Birmanie, la guerre civile et la crise économique ont plongé près de 18 millions de personnes dans la détresse alimentaire. Enfants du Mékong soutient les foyers et familles déplacées par des aides alimentaires.
1 930 € sur un objectif de 58 824 €
3 010 € sur un objectif de 25 294 €
18 836 € sur un objectif de 34 902 €
2 064 € sur un objectif de 62 270 €
Father Patrick se fait la figure de nos responsables Birmans : ténacité à toute épreuve, persévérance de reconstruire encore et encore, espérance chevillée au […]
Le profil hors norme de Mary nous rappelle que « les enfants pauvres et souffrants peuvent être des modèles de responsabilité de leur pays ». Nous espérons que son succès, porté par une énergie débordante et une grande confiance en l’avenir, pourra être un modèle pour les jeunes générations birmanes… et celles d’ailleurs !
Rencontre avec une Karen qui vit en Thaïlande mais qui n’a pas abandonné les siens. Une femme engagée qui a créé un réseau d’écoles […]

La situation birmane est complexe et ne peut se résumer en un article. Plongez avec Antoine Besson et Guillaume Mariau dans l’histoire, la géopolitique et la culture birmane pour comprendre tous les dessous de cette guerre.
Pourquoi la communauté internationale se désintéresse-t-elle de la Birmanie, un pays si stratégique entre la Chine et l’Inde ? D’où la Tatmadaw, l’armée birmane, tire-t-elle son pouvoir ? Et son argent ? Aung San Suu Kyi aurait-elle pu réussir la transition démocratique ? Qui sont les premières victimes de cette guerre civile ? Quel est le rôle des ethnies dans la guerre birmane ?
Remontez à la source : 5 épisodes aussi complets qu’accessibles, pour comprendre le dessous des cartes.