Parrainer les enfants de l’île de Wah Chaung, aux confins de la Birmanie
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
Parrainage complet
Voir tous les parrainagesTrois villages, comme il en existe des centaines en Birmanie. Kholam, Kye Taung et Thein Phyan sont des villages isolés de l’état Shan, à l’est du pays. La plupart des habitants sont agriculteurs. Ils cultivent principalement du riz, du maïs, du piment et du sésame. Certains ont leurs propres terres, les autres pratiquent une agriculture itinérante et n’ont pas de revenus stables. Les familles vivent dans des maisons faites principalement en bambous et bois. Ainsi avance l’histoire dans ces 3 villages, dans un grand dénuement certes, mais pas dans la misère.
Mais depuis février 2021, tout bascule. Un coup d’état, des représailles, la guerre. A cela s’ajoute le climat, de plus en plus rude. La pluie est devenue irrégulière : parfois absente ou trop faible, parfois trop abondante. L’emploi se fait rare, même dans l’agriculture. Sans travail régulier, les revenus déjà faibles deviennent instables. Les familles sont souvent nombreuses. Alors il faut limiter au maximum les dépenses. L’école coûte cher, alors que dire du collège ou du lycée ? Les enfants arrêtent leur scolarité les uns après les autres. Rares sont les jeunes encouragés par leurs parents à poursuivre leurs études. Ces derniers sont, pour la plupart, illettrés et ne savent pas comment accompagner leurs enfants dans leur scolarité.

Mais comme dans beaucoup d’histoires, le changement est possible. Sister Benedetta Phan est de ces héroïnes du quotidien. Instruite, elle parle très bien anglais et refuse la fatalité. Très soucieuse de soutenir les enfants dans leur scolarité et de les accompagner dans leur éducation, elle organise des activités pour les jeunes et rappelle sans cesse l’importance de l’école. Ayant déjà travaillé avec Enfants du Mékong, elle sait que l’éducation transforme des vies et que le parrainage est un outil incroyable !
Sister Benedetta vit avec deux autres religieuses dans le village de Kholam et connaît très bien les villageois et leurs familles. Les sœurs visitent régulièrement ces familles et sont en contact régulier avec les parents des filleuls. Les encourageant fortement à pousser leurs enfants à aller le plus loin dans leur scolarité.
Dans les villages de Kholam et Kye Taung, il y a une école primaire, un collège et un lycée, ce qui n’est pas le cas dans les autres villages. Les enfants doivent donc venir à Kholam ou Kye Taung pour aller jusqu’au bout du lycée.
L’objectif principal de ce programme de parrainage est de soutenir les familles dans la scolarisation de leurs enfants. Pour cela, votre parrainage sera distribué individuellement à chaque enfant afin qu’il puisse acheter du matériel scolaire ou payer les frais de scolarité quand les écoles ouvriront à nouveau. En attendant, il sert à acheter du riz et des produits de première nécessité. Alors que la Birmanie est encore en pleine crise du Covid, le parrainage aura une visée d’avantage sociale, pour venir en aide à ces familles démunies par la situation.
Votre aide extrêmement précieuse aura comme impact d’améliorer leurs conditions de vie et de favoriser leur réussite scolaire. Mais elle est aussi bien plus qu’un soutien financier. Avoir un parrain et une marraine à l’autre bout du monde a une signification toute particulière pour les filleuls ici dont les conditions de vie (familiales, matérielles…) sont difficiles. Le parrainage constitue un accompagnement moral considérable pour eux et vos encouragements à travers l’envoi de courriers (et particulièrement les lettres contenant des photos) sont importants pour votre filleul(e). Un grand merci d’avance !

Parrainez un enfant pour lui permettre de continuer sa scolarité
Le parrainage est un moyen simple, concret et efficace pour permettre à ces enfants de poursuivre l’école. Pour 28€ par mois, soient 7 € après déduction fiscale, vous permettez à votre filleul d’acheter son matériel scolaire, et à sa famille d’avoir un complément de revenu. Votre filleul est accompagné, encouragé. Il a à présent toutes les cartes pour reprendre en main son avenir.
Comme pour tous les parrainages individuel, vous échangez des lettres avec votre filleul !
Je parraine
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
Les filleuls sont principalement karens, issues de familles déplacées venant du nord de l’état Mon ou de l’état karen proche suite aux conflits avec l’armée birmane, et qui vivent au foyer de Mawlamyine.
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Difficile d’imaginer un accès plus difficile que celui mène aux écoles du réseau d’Eh Twa. On ne compte plus les heures de route cahoteuse, […]