Parrainer les enfants de l’île de Wah Chaung, aux confins de la Birmanie
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
« Bonjour chers auditeurs,
Aujourd’hui, vendredi 12 juin, le calendrier nous mobilise : c’est la journée internationale contre le travail des enfants. Qu’est-ce qu’on entend quand on parle du travail des enfants ? D’après l’Organisation Internationale du Travail, 150 millions d’enfants dans le monde travaillent, c’est-à-dire que 150 millions d’enfants exercent une activité économique qui les empêche d’aller à l’école, qui est illégale ou dangereuse pour leur santé ou d’un point de vue moral (recrutement dans l’armée, trafic de stupéfiants, prostitution, etc…). Ils seraient 4,3 millions d’enfants assujettis à du travail forcé.
Par l’intermédiaire d’Enfants du Mékong, j’ai pu rencontrer à plusieurs reprises des enfants qui travaillent. Le sujet est complexe. Ce n’est jamais un choix de facilité. Il faut comprendre que parfois, ces enfants sur les bancs de l’école culpabilisent, croient perdre leur temps parce qu’ils n’aident pas à nourrir la famille. Parfois certaines familles doivent faire des choix déchirants : je me souviens de Bun Tim, un jeune interne de notre centre de Preah Vear au Cambodge. Il racontait aux Bambous que lorsque son grand-père est tombé malade, il a voulu abandonner l’école pour s’occuper de lui. Son grand frère lui a défendu d’abandonner et a préféré arrêter sa scolarité à sa place. « En faisant cela, mon frère m’a sauvé. » disait-il. Lorsque l’argent à commencer à manquer, c’est sa sœur qui s’est sacrifiée à son tour pour lui permettre de continuer à aller à l’école. Rendez-vous compte de la douleur des choix de cette famille orpheline obligée de choisir parmi ses enfants qui doit arrêter et qui doit continuer à aller l’école. Qui aura un travail et un avenir meilleur que les autres… Rendez-vous compte aussi de la pression qui repose sur les épaules de ces enfants.
Le travail des enfants est un sujet complexe qu’on ne peut condamner ou solutionner d’un revers de main. Dans des pays comme le Cambodge, le Laos, les Philippines, la Thaïlande ou la Birmanie, il est parfois le seul recours des familles et des orphelins. Il existe cependant des solutions parfois simples pour améliorer la vie de ces enfants et leur permettre d’aller à l’école. Je le dis ici parce que j’en suis convaincu : le parrainage est l’une de ces solutions. Une petite somme d’argent chaque mois est une bouffée d’air et un répit pour ces familles et ces enfants. Plus tard, ils deviendront des travailleurs et des parents conscients des inégalités qui ont cours dans leur pays. Alors peut-être participeront-ils à changer les choses. Alors peut-être vivront nous dans un monde où de moins en moins d’enfants seront contraints de travailler. »
Antoine Besson
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
La Province de Tak, au nord-ouest de la Thaïlande, accueille 3 camps de réfugiés (dont Nupo) créés à partir des années 80 afin d’accueillir les birmans fuyant la guerre civile. Le nombre de réfugiés ne cessant d’augmenter, le COERR a mis en place un programme de familles d’accueil que nous soutenons grâce au parrainage de projet durable.
Conscientes des défis éducatifs sur l’île d’Atauro au Timor oriental, les sœurs ont créé le centre Lestonnac qui accueille 54 enfants et que nous soutenons grâce au parrainage de projet durable.
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
Nous accompagnons les familles pour qu’elles prennent conscience que l’éducation est la clé pour leurs enfants pour sortir de la pauvreté, avoir un métier stable et un avenir meilleur.
35 enfants sont aujourd’hui parrainés à Slo Kram. Leurs parents sont agriculteurs ou ouvriers et ne gagnent pas suffisamment d’argent pour payer les frais liés à leur scolarité.
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Dans le camp de Umpiem, à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, nous soutenons l’éducation des jeunes réfugiés.
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Ce programme de parrainage situé à Bangkok existe depuis 2018, pour soutenir la scolarité des enfants des familles réfugiées à Bangkok.
Enfants du Mékong ouvre un nouveau programme de parrainage au Timor-oriental, un petit pays au relief montagneux situé aux confins de l’Asie, entre l’Indonésie et l’Australie. Il figure parmi les pays les plus pauvres du monde.
Le programme Plei Jo, implanté au cœur des Hauts-Plateaux du Vietnam, vise à offrir aux enfants issus de minorités ethniques un accès durable à l’éducation, malgré la pauvreté, l’isolement géographique et les barrières linguistiques. Porté localement par Mme Y Nguyet, assistante sociale issue de la communauté Rengao, il accompagne les familles au quotidien et construit un pont solide entre traditions locales et avenir serein pour les jeunes générations.
Le programme de parrainage de San Pedro, dans les montagnes d’Iriga aux Philippines, soutient des enfants Aetas issus de familles très pauvres afin qu’ils puissent poursuivre leur scolarité. Encadrés par un enseignant local engagé, ils reçoivent une aide concrète pour les frais de transport, d’uniformes et d’école.
Le programme Bulacan Angat, lancé en 2016, accompagne les jeunes provenant de familles très pauvres à Bulacan, une région périphérique de Quezon City. Face à l’extrême pauvreté, Enfants du Mékong, en partenariat avec MEFAMDEV, offre un soutien financier et pédagogique aux jeunes afin de leur permettre de poursuivre leur éducation et d’échapper ainsi à la misère.
À Krol Ko, un bidonville proche de Phnom Penh, les enfants mènent une existence précaire, souvent en l’absence de leurs parents qui sont partis chercher du travail à l’étranger. Le Centre Docteur Christophe Mérieux, localisé à Phnom Penh, leur apporte une aide précieuse en leur dispensant une éducation, des activités culturelles et un accompagnement social. Grâce aux parrainages, ces jeunes vulnérables ont accès à une meilleure scolarité et à des opportunités pour sortir du cycle de la pauvreté.
L’orphelinat de Thien An au Vietnam compte 61 pensionnaires et est dirigé notre responsable de programme, Sœur Quanh. Les enfants y trouvent une maison chaleureuse et propice à l’apprentissage !
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Le programme Halfway Home for Boys, soutenu par Enfants du Mékong, offre un refuge stable, éducatif et bienveillant à des garçons philippins victimes de violences, d’abandon ou de grande pauvreté. Sous la direction de M. Eric Pinmangen, ce centre assure un accompagnement global vers la résilience, grâce à un personnel engagé et au soutien flexible de parrains solidaires.
Le foyer de Pafang accueille des enfants de minorité Karen, qui vivent dans des villages reculés où l’agriculture est la principale source de revenus.
Les parrainages permettent à des jeunes de familles pauvres d’être accueillis dans des foyers, de recevoir une bonne éducation dans un cadre propice aux études.
Magsaysay est une commune perchée dans les montagnes, à une heure de la ville la plus proche : Talibon. Votre parrainage permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
Dans les Hauts-Plateaux du centre du Vietnam, nous soutenons la scolarité des enfants de Hra Hning. La plupart des familles des filleuls vivent de la culture du maïs, du riz ou des noix de cajou.
Des milliers de karens vivent à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, dans des camps de réfugiés. Les conditions de vie y […]
Difficile d’imaginer un accès plus difficile que celui mène aux écoles du réseau d’Eh Twa. On ne compte plus les heures de route cahoteuse, […]
Perchés sur Hauts-Plateaux Vietnamiens, les villages des minorités ethniques contrastent avec le développement apparent du pays.