Offrir l’école pour les minorités ethniques des Hauts Plateaux

Progression : 70%

3 031 €/mois sur un objectif de 4 317 €/mois

Perchés sur Hauts-Plateaux Vietnamiens, les villages des minorités ethniques contrastent avec le développement apparent du pays. Des enfants déambulent au milieu des maigres récoltes des caféiers ou poivriers. Durée moyenne de leur scolarisation : 2 ans. Difficile en effet de suivre des cours dans une langue que l’on ne comprend pas. Ces familles seraient condamnées à la pauvreté si une vietnamienne au grand cœur n’avait pas consacré sa vie à les aider.

JE PARRAINE UNE LOVING CLASSE

Pourquoi aider les minorités ethniques ?

La précarité du travail Délaissées par le gouvernement, avec qui elles sont parfois en conflit ouvert, les minorités ethniques du centre Vietnam vivent dans la grande pauvreté. La majorité des familles vivent de l’agriculture. N’ayant pas ou trop peu de terre, ils louent leurs bras à la journée. Difficile de trouver métier plus précaire. Aucune assurance, la crainte de se blesser ou de tomber malade, et surtout l’impossibilité de prévoir l’avenir.

La barrière de la langue Dans ces villages, on ne parle pas vietnamien, mais Jarai ou Banar. Les enfants qui souhaitent suivre des études partent donc avec un handicap de plus lorsqu’ils rejoignent l’école publique, dispensée en une langue qu’ils ne comprennent pas. Voilà pourquoi, après un ou deux ans à payer l’uniforme, les cartables et le transport jusqu’à l’école, les familles décident souvent de déscolariser leurs enfants, les enfermant ainsi dans le cercle vicieux de la pauvreté.

Le Vietnam reconnait officiellement 54 groupes ethniques qui représentent 14% de la population (Hmong, Jaraï…).

Les classes d'affection (OU LOVING CLASSES)

Depuis près de 30 ans, une solution émerge : les classes d’affection, ou loving classes en anglais. Ces écoles informelles sont parfaitement adaptées à la situation.

Les professeurs (souvent d’anciens enfants du villages) y dispensent des cours pour les enfants, en alternant Jarai et Vietnamien. La formation est exigeante, mais bienveillante. Par un suivi personnalisé et surtout adapté à la culture locale, ces écoles permettent aux enfants, après deux ou trois ans, de rejoindre l’école publique vietnamienne, et de rattraper le retard accumulé.

Les enfants reprennent ainsi confiance en eux, apprennent à aimer l’école, et sortent avec un bon niveau scolaire qui leur permet ensuite de poursuivre leurs études.

JE PARRAINE UNE LOVING CLASSE

 

Diem Ly, une femme exceptionnelle, mène ce projet depuis près de 30 ans. Avec une énergie qui force l’admiration, elle a remis plusieurs milliers d’enfants sur le chemin de l’école. Découvrez ici son portrait.

Diem Ly, une femme exceptionnelle, mène ce projet depuis près de 30 ans.

Les minorités du Vietnam en images

Découvrez en images le peuple Jarai :

Ecoutez l’émouvant plaidoyer de Blandine de Lauriston :

PARRAINEZ EN FONCTION
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Le parrainage de projet durable est un don mensuel, attribué à un projet en particulier, donc le montant est libre et déductible des impôts à hauteur de 75%. Par exemple : si vous souhaitez soutenir un projet durable à hauteur de 40€ par mois, votre don vous reviendra à 10€ par mois après déduction fiscale.

JE PARRAINE UNE LOVING CLASSE

Parrainez une classe d’affection, et permettez aux enfants des minorités ethniques de poursuivre leur scolarité. Votre parrainage financera le matériel scolaire et le transport des enfants, ainsi que le salaire des professeurs. Ainsi, les enfants pourront se rendre en classe gratuitement.

Avec votre parrainage, vous recevrez régulièrement des nouvelles des loving classes et de leurs élèves. Et si vous voyagez au Vietnam, prévoyez de rencontrer les élèves Jarais pour un moment extraordinaire !

Parrainer une classe
Blandine Guyot
Blandine Guyot Chargée de pays Vietnam Contact