Parrainer les enfants de l’île de Wah Chaung, aux confins de la Birmanie
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
Le parrainage consiste à soutenir un enfant tout au long de sa scolarité. Avec une contribution mensuelle de 32 € de la part des parrains et marraines (8 € après déduction fiscale), les enfants peuvent assister aux « tuitions », des cours supplémentaires obligatoires mais payants, acheter des fournitures scolaires et financer le transport scolaire. Sont aussi fournis aux filleuls des kits d’hygiène et lorsque c’est nécessaire, un soutien alimentaire. Enfin, une partie du parrainage revient directement à la famille pour compenser le fait que leur enfant ne travaille pas.
L’association Enfants du Mékong est riche d’une très belle équipe de « bambous », des volontaires qui partent en mission dans nos différents pays d’action pour au moins 13 mois et vivent avec les directeurs de nos centres locaux. Une des missions des bambous est de sélectionner les filleuls potentiels. Ce choix est basé sur trois critères :
Comment est utilisé l’argent du parrainage ?

Les études et mesures d’impact montrent que le parrainage, lorsqu’il est réalisé intelligemment, est une aide bien plus personnelle que le don ponctuel à une association caritative. Voilà pourquoi :
Un enfant parrainé, c’est un enfant dont les parents n’ont plus de soucis à se faire quant au coût de l’éducation. Souvent, les enfants travaillent pour aider la famille. Dans les familles les plus pauvres, l’école est un luxe inaccessible. Même si elle est souvent gratuite, elle engendre des frais : uniforme, matériel scolaire, trajets, cantine… sans compter qu’un enfant qui étudie est un enfant qui ne rapporte pas d’argent à la famille.
Le parrainage prend tous ces frais en charge, il est donc une solution efficace.
L’enfant n’a plus aucune raison de ne pas aller à l’école, plus serein, il gagne alors en motivation. Accompagné par nos bénévoles locaux, il comprend l’importance de l’éducation. Nous faisons également témoigner d’anciens filleuls, qui ont réussi grâce à l’école. Souvent, leur motivation est contagieuse et transmise à leur entourage !

Parrainer un enfant, c’est aussi communiquer avec lui. Les lettres envoyées par les parrains aux filleuls les aident à prendre confiance en eux. Ils se sentent soutenus et savent que de l’autre côté de la terre, quelqu’un veille sur eux. Non seulement cela les motive, mais en plus cela les ouvre sur le monde et leur offre de rêver et de croire en leurs rêves. La lettre de leur marraine ou parrain est la première lettre qui leur est adressée !
Cette communication est aussi une chance pour le parrain, qui peut constater comment son soutien change la vie de son filleul.
Le parrainage fait aussi ses preuves sur le long terme. En 2008, une étude de l’université de San Francisco a démontré que les enfants parrainés on 42% plus de chances de finir leur éducation secondaire que ceux qui ne sont pas soutenus. Encore plus révélateur, ils ont 83% de chances en plus de continuer leurs études à l’université et d’en ressortir diplômés. Les statistiques d’Enfants du Mékong montrent des résultats à peu près similaires.
Cette étude montre aussi que les jeunes parrainés s’impliquent plus souvent pour le bien-être de leurs communautés une fois adultes et deviennent des modèles pour leur entourage. Une preuve que l’éducation est un échappatoire contre la pauvreté.
Les filleuls deviennent de grands soutiens pour leur entourage et utilisent souvent leurs premiers salaires pour aider leur famille. Si les dons ponctuels sont également utiles, le parrainage est une approche bien plus personnelle qui permet aux enfants de se sentir valorisés et de gagner en confiance.
Le parrainage change vraiment la vie des filleuls, soutient des communautés, et aide les jeunes et leurs familles à échapper à la pauvreté. Comme le dit cette célèbre citation de Lao Tseu « Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours. »
Le parrainage peut être perçu comme source de divisions de par sa nature sélective car un seul enfant est choisi par famille. Pourquoi cette famille plus qu’une autre ? C’est une perception qui, bien que compréhensible, est souvent erronée. Nous constatons que les frères et sœurs du jeune parrainé sont heureux pour lui et très fiers. Ils sont aussi remotivés dans leur travail scolaire. En outre, l’argent du parrainage aide la famille entière à améliorer ses conditions de vie grâce à la distribution de kits d’hygiène, de sacs de riz et autres denrées alimentaires. Une petite partie du parrainage est aussi distribuée en liquide, qui peut être utilisé en cas d’urgences comme un souci de santé dans la famille du filleul.
L’expérience nous montre en outre que dans les villages, tout le monde se met rapidement d’accord sur les familles à aider en priorité. Si telle ou telle famille est particulièrement endettée, si un parent est décédé, le reste du village le sait, et nous encourage à aider cette famille.
Et dans les rares cas où des jalousies seraient à craindre, notre association met en place des parrainages collectifs, qui aident le village entier : ramassage scolaire, internats, projet pédagogique, etc.

Tous les parrains qui se sont rendus sur place savent que cela est faux. Les enfants sont vraiment motivés par le parrainage, ils travaillent plus pour pouvoir atteindre leurs rêves, et le parrainage les encourage là-dessus. Le parrainage, ce n’est pas donner de l’argent pour donner de l’argent. C’est financer la scolarité d’un jeune, pour lui permettre d’atteindre lui-même ses objectifs et d’améliorer sa situation et celle de la famille.
Rendre visite à son filleul permet de s’en rendre compte : en quelques années de parrainage, les filleuls prennent confiance en eux, s’ouvrent au monde. Ils sont ravis et fiers de savoir que quelqu’un croit en eux.
Souvent, les associations caritatives investissent dans une communauté entière en construisant des écoles, en permettant l’accès à l’eau courante, à l’électricité… si Enfants du Mékong participe à de tels projets, ce n’est pas le cœur de l’association.
De notre côté, nous sommes convaincus qu’investir dans une personne en particulier offre de meilleurs résultats sur le long terme. En effet, soutenir une communauté entière est onéreux, tant et si bien qu’une seule communauté sera aidée, à l’inverse, le parrainage permet de soutenir un grand nombre d’enfants dans beaucoup d’endroits.
De plus, comme nous l’avons déjà mentionné, le parrainage d’un jeune est un soutien pour toute sa famille, l’aidant à échapper à la pauvreté et œuvre ainsi pour toute sa communauté.
En outre, avec Enfants du Mékong, il est aussi possible de soutenir un groupe de jeunes avec le parrainage collectif. C’est une solution idéale pour ceux qui souhaitent aider une communauté d’élèves, plutôt qu’un jeune en particulier.
Oui, le parrainage fonctionne ! Les marraines et parrains d’Enfants du Mékong, et surtout leurs filleuls, en témoignent tous les jours.
Les jeunes bénéficient d’une éducation et sont soutenus tout en restant auprès de leurs familles, leur développement est suivi de près par nos volontaires et nos responsables de programmes locaux.
Cette aide apporte vraiment aux jeunes le petit coup de pouce de confiance en eux dont ils ont besoin pour poursuivre leur scolarité, entreprendre des études supérieures afin de les sortir, eux et leur famille, de la pauvreté et continuer à aider leur communauté.
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
35 enfants sont aujourd’hui parrainés à Slo Kram. Leurs parents sont agriculteurs ou ouvriers et ne gagnent pas suffisamment d’argent pour payer les frais liés à leur scolarité.
Les filleuls sont principalement karens, issues de familles déplacées venant du nord de l’état Mon ou de l’état karen proche suite aux conflits avec l’armée birmane, et qui vivent au foyer de Mawlamyine.
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Ce programme de parrainage situé à Bangkok existe depuis 2018, pour soutenir la scolarité des enfants des familles réfugiées à Bangkok.
Le programme de parrainage de San Pedro, dans les montagnes d’Iriga aux Philippines, soutient des enfants Aetas issus de familles très pauvres afin qu’ils puissent poursuivre leur scolarité. Encadrés par un enseignant local engagé, ils reçoivent une aide concrète pour les frais de transport, d’uniformes et d’école.
Le programme Enfants du Mékong de Duc Hanh, situé dans la province rurale de Binh Phuoc au Vietnam, soutient les enfants issus de familles pauvres, principalement issues des minorités ethniques, en leur offrant un accès à l’éducation et à un soutien matériel. Dirigé par le père Nguyen Dinh Ngoc, ce programme vise à rompre le cycle de la pauvreté en permettant à ces jeunes d’espérer un avenir meilleur et une vie digne.
Le Cambodge, qui porte le poids de son histoire tumultueuse, se heurte à divers enjeux, en particulier dans les domaines de l’éducation et de la santé. Malgré l’abondance des ressources agricoles à Battambang, la pauvreté demeure et l’accès à l’éducation est encore restreint pour beaucoup de familles. Les enfants, qui proviennent fréquemment de milieux précaires, ont du mal à continuer leur éducation.
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Le programme de parrainage se situe à Kyaik Kha Mee, une petite ville côtière au bord de la mer d’Andaman, en Birmanie. Cette localité pittoresque est connue pour sa pagode flottante, un lieu de culte bouddhiste construit sur pilotis et accessible uniquement à marée basse.
Magsaysay est une commune perchée dans les montagnes, à une heure de la ville la plus proche : Talibon. Votre parrainage permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
L’objectif de ce programme est de soutenir grâce au parrainage individuel la scolarité des enfants de minorité ethnique Hmong de deux villages au centre du Laos, entre Vientiane et le grand réservoir Nam Ngum.
Les parrainages viennent renforcer l’action de la congrégation des Filles de la Charité, qui visitent ce village et apportent une présence et un soutien aux familles avec une attention particulière aux situations les plus difficiles : séparations, maladie, fragilité économique et sociale… La Sœur Maria, d’origine vietnamienne, est la Responsable du programme.
A Wangsaphung, dans l’Issan (nord-est de la Thaïlande), nous accompagnons les jeunes les plus démunis sur le chemin de l’école !
Les enfants de plusieurs villages pauvres du plateau des Bolovens, au Laos, sont accueillis dans un foyer de garçons, afin d’étudier dans de meilleures conditions : connaissances scolaires, cuisine, ménage, bricolage, construction de bâtiments… ils y développent de nombreuses compétences nécessaires à leur avenir.
Des milliers de karens vivent à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, dans des camps de réfugiés. Les conditions de vie y […]
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