Parrainer les enfants de l’île de Wah Chaung, aux confins de la Birmanie
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
Lors de mon premier voyage en Birmanie, on m’avait prévenue :
« Tu verras, c’est le Moyen-Âge. On dirait que le temps s’est figé pendant des siècles ».
C’est oublier que ce pays (appelé maintenant Myanmar) a été envié pendant une bonne partie du XXe siècle par ses voisins d’Asie du Sud-Est pour son système éducatif le plus performant de la région. La junte militaire, qui a gouverné durant un demi siècle le pays, a volontairement saboté l’enseignement scolaire et universitaire pour ne pas favoriser l’émergence d’un contre-pouvoir. Ce fut machiavélique certainement, mais pas complètement efficace. En vivant un peu en Birmanie et en discutant avec la population, on se rend vite compte combien la jeune génération est avide de connaissances. C’est le seul pays, parmi ceux où nous sommes présents, où j’ai rencontré des jeunes lisant dans les rues et même un conducteur de taxi avec un livre de psychologie.
Les responsables locaux avec lesquels nous travaillons réfléchissent depuis des années à développer un système éducatif parallèle pour pallier les défaillances de l’actuel. Certains professeurs vont se former aux Philippines ou en Malaisie, d’autres développent des méthodes Montessori. Ils envoient des enseignants compétents à travers le pays, nombre d’enfants étant exclus du système scolaire.
Enfants du Mékong est là pour les soutenir et encourager leurs initiatives. Sans éducation, on ne peut pas parler de développement. Les volontés et les idées sont présentes, mais la Birmanie doit faire face à d’autres défis : trouver la paix à l’intérieur de ses frontières en travaillant à la réconciliation entre les différentes ethnies, avancer sur le chemin de la démocratie et de la tolérance inter-religieuse. L’Église, bien que très minoritaire, y travaille ardemment et c’est une des raisons pour lesquelles nous sommes à ses côtés.
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
Les filleuls sont principalement karens, issues de familles déplacées venant du nord de l’état Mon ou de l’état karen proche suite aux conflits avec l’armée birmane, et qui vivent au foyer de Mawlamyine.
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Difficile d’imaginer un accès plus difficile que celui mène aux écoles du réseau d’Eh Twa. On ne compte plus les heures de route cahoteuse, […]
Le projet vise à reconstruire et rénover 20 écoles dans des camps de déplacés en Birmanie afin de permettre à 2 500 jeunes, du primaire au lycée, de poursuivre leur scolarité malgré la guerre civile et les déplacements forcés. Il soutient également les enseignants et fournit du matériel scolaire pour garantir des conditions d’apprentissage minimales dans un contexte humanitaire instable.
9 100 € sur un objectif de 16 485 €
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
0 sur un objectif de 62 248 €
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
0 sur un objectif de 15 481 €
Le projet consiste à construire une nouvelle salle d’étude sécurisée et plus spacieuse pour les élèves de l’internat de Ye, en Birmanie, afin de remplacer un ancien bâtiment. Cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage d’enfants issus de zones touchées par le conflit.
200 € sur un objectif de 25 064 €
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable. Il comprend aussi la construction d’une cuisine et d’une salle à manger adaptées pour l’ensemble des jeunes internes (filles et garçons), afin d’améliorer leurs conditions de vie et d’hygiène.
6 167 € sur un objectif de 76 209 €
Projet de construction d’un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin d’offrir à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées la possibilité de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.
125 € sur un objectif de 54 622 €
2 126 € sur un objectif de 7 382 €
20 € sur un objectif de 70 588 €
Depuis le coup d’État en Birmanie, la guerre civile et la crise économique ont plongé près de 18 millions de personnes dans la détresse alimentaire. Enfants du Mékong soutient les foyers et familles déplacées par des aides alimentaires.
1 930 € sur un objectif de 58 824 €
3 010 € sur un objectif de 25 294 €
18 836 € sur un objectif de 34 902 €
2 064 € sur un objectif de 62 270 €