Parrainer les enfants de l’île de Wah Chaung, aux confins de la Birmanie
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
SAC AU DOS reçoit aujourd’hui Julie qui donne une année de sa vie pour les enfants de Birmanie
Le parrainage est un soutien dans la durée qui permet à votre filleul d’étudier sereinement. Grâce à vous, il prend chaque matin le chemin de l’école et ne travaille plus dans la rizière ou sur la décharge. Le parrainage permet aussi d’améliorer concrètement sa vie et celle de sa famille. Un enfant parrainé est scolarisé, nourri et habillé.
Afin de mener à bien cette mission, Enfants du Mékong recherche les fonds nécessaires pour financer le projet de Julie P. Le montant total du budget s’élève à 9 000 €.
75% de votre don est déductible de l’impôt sur le revenu, pour les personnes imposables en France !
Merci de votre aide et de votre soutien !
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
Les filleuls sont principalement karens, issues de familles déplacées venant du nord de l’état Mon ou de l’état karen proche suite aux conflits avec l’armée birmane, et qui vivent au foyer de Mawlamyine.
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Difficile d’imaginer un accès plus difficile que celui mène aux écoles du réseau d’Eh Twa. On ne compte plus les heures de route cahoteuse, […]
Pourquoi je désire rester un an de plus surtout ! Cela fait 10 mois que je suis ici. Dix mois que je sillonne la zone du nord-est de la Birmanie à la rencontre des populations qui lutte pour éduquer leurs enfants. Alors au début, certes, c’était un peu la panade. « Oui, alors je dois envoyer tel rapport, j’ai telle lettre à traduire, tel jeune à rencontrer parce qu’on ne sait pas où il en est, telle sœur à aller voir parce qu’il faut rester en contact avec elle, « euh, lui sa tête me dit quelque chose, je suis sensée le connaitre ? Ah oui, zut ! », telle lettre à écrire au parrain en A/O, telle LIP, telle JUMP, etc. En fait, c’est un vrai job que propose Enfants Du Mékong à ses volontaires ! Et elle est LA, la première raison de mon désir de rester un an de plus. Je souhaiterais rester pour continuer le travail que j’ai entamé et m’améliorer dans ma mission. Je commence à peine à trouver mon équilibre. Je ne veux pas partir en ayant le goût amer du travail inachevé. Un an finalement, c’est tellement court ! Si je refais une deuxième année, ce n’est pas pour aller à la découverte d’un autre pays ou d’autres peuples, non. Cela signifierait un retour à zéro pour moi, et ce n’est pas ce que je souhaite. Je reste une année de plus dans la même zone pour donner le meilleur de moi-même auprès de ceux avec qui j’ai commencé à nouer de vrais liens de confiance. Après avoir pris mes marques pendant un an (je suis un diesel, ça m’a pris du temps…), j’aimerais rester pour être plus efficace dans mon travail et plus disponible pour les autres.
J’ai choisi EDM car c’est une association qui agit pour l’Asie Du Sud Est depuis 60 ans et qui envoie des volontaires sur le terrain depuis 30 ans. Plutôt une valeur sûre donc ! C’est une association qui fait un travail sérieux, et qui agit main dans la main avec les communautés locales. D’ailleurs EDM répond à un appel qui émane du terrain. Nous venons en aide là où nous sommes appelés. Cela permet de mener des actions efficaces et pertinentes. J’ai choisi Enfants du Mékong parce que ses actions sont portées par des valeurs de respect de la personne humaine que je partage et qui sont moteurs de mon engagement.
Je suis coordinatrice de programme de parrainage et de projet dans le Nord-Ouest de la Birmanie, dans l’état Chin et la région de Sagaing. Mon rôle en tant que bambou est d’aller régulièrement visiter les programmes EDM pour m’assurer de leur bonne gestion, de suivre l’évolution des enfants, de valider la comptabilité avec le responsable local, apporter et récupérer les lettres pour les parrains. Ces visites sont aussi l’occasion de partager des moments et des jeux avec les enfants, d’organiser des camps d’été, des ateliers d’animation orientés vers l’éducation ou encore des entretiens pour les plus âgés pour les guider dans leur orientation.