Les maisons sont pour la plupart de petites maisons en bois sur pilotis. Les conditions sanitaires du village sont mauvaises. Les villageois sont souvent malades et ne peuvent se soigner. Cela vient aussi du fait qu’ils se lavent, cuisinent et boivent l’eau de la rivière.
Le village compte une école primaire. Le collège-lycée, lui, se trouve beaucoup plus loin. Il faut prendre une piste difficile parfois impraticable. Les cours dispensés y sont de bonne qualité mais les élèves doivent payer un bus pour s’y rendre. Pour les familles les plus pauvres, ce bus est un coût rédhibitoire.
Malgré toutes ces difficultés, les jeunes de ce village sont particulièrement motivés pour poursuivre leur scolarité. Ils se battent pour étudier. Ici plus qu’ailleurs, les parents ont compris l’importance pour leurs enfants d’aller à l’école. Et ils veulent un meilleur avenir pour leurs enfants.