Construction du foyer pour les jeunes filles de Pengsau
Le projet vise à construire un nouveau foyer résistant aux intempéries pour les jeunes filles de Pengsau.
72 384 € sur un objectif de 162 353 €
Au Vietnam, des milliers d’étudiants font face à des défis financiers qui menacent leur rêve d’accéder à une éducation supérieure. Des frais de scolarité élevés aux coûts de subsistance, beaucoup sont contraints de renoncer à leurs études, piégés dans le cercle vicieux de la précarité.
Le souhait d’Enfants du Mékong est de permettre à chaque jeune parrainé d’obtenir un diplôme et de trouver le métier correspondant à ses talents, afin de briser le cycle de la pauvreté et de devenir un modèle de responsabilité pour son pays. Cependant, certains de nos filleuls voient leurs études menacées par des facteurs qui leur échappent et que le parrainage seul ne peut résoudre.

Le Vietnam compte en 2020 près de 2 millions d’étudiants d’après l’UNESCO sur une population de 97 millions d’habitants. Seuls 10,2 % de la population vietnamienne âgée de plus de 25 ans dispose d’un niveau d’éducation équivalent à la licence. Les études supérieures restent réservées à une petite élite. En cause, leur coût excessif. Et pourtant, être en possession d’un diplôme d’études supérieures permet à son détenteur d’accéder à des emplois, certes pas toujours mieux rémunérés qu’un emploi en usine (par exemple, pour les enseignants), mais stables et moins pénibles.
Dans les grandes villes universitaires du pays (principalement Hanoi et Hô Chi Minh-Ville), de nombreux étudiants luttent contre des conditions de vie précaires, révélant les défis auxquels sont confrontés de nombreux jeunes du pays en quête d’éducation supérieure. Malgré les encouragements de l’État à poursuivre des études universitaires, des témoignages de nos filleuls mettent en lumière une réalité difficile. Aujourd’hui, dans les régions de Hô Chi Minh-Ville et de Hanoï, le coût annuel d’un étudiant à l’université est d’environ 50 à 86 millions de VND (2 000€ à 3 440€) par an.
Si une grande partie des étudiants travaillent à temps partiel pour financer leurs études, cela ne suffit pas. Les salaires, payés à l’heure, sont aléatoires et les étudiants de certaines filières – en médecine par exemple – n’ont pas de temps libre à accorder au travail partiel. Il leur est possible de limiter les dépenses de logement (en s’entassant dans de petits studios) ou de nourriture (en ne mangeant qu’un repas par jour) mais il ne leur est pas possible de réduire leurs frais de scolarité.
Le logement représente un autre défi majeur. Les étudiants venant de provinces rurales à la capitale se trouvent souvent contraints à des conditions de vie exiguës, partageant des chambres étroites dans des immeubles surpeuplés.
Conscients des difficultés que traversent nos filleuls, Enfants du Mékong a monté un projet de soutien aux étudiants vietnamiens en 2019. Après 5 années de mise en œuvre et plus de 1 200 étudiants aidés, ce projet a pris une nouvelle ampleur en 2024, avec la mise en place de bourses d’études pour alléger le fardeau financier des étudiants et leur permettre de se concentrer sur leurs études.
D’un montant maximum de 400 €, cette bourse s’ajoute au parrainage déjà reçu par chaque étudiant, avec l’objectif de leur permettre de payer l’intégralité de leurs frais d’université. Elle est attribuée suite à un processus rigoureux : dépôt de candidature, examen des dossiers par un comité, réunion d’attribution. En contrepartie, les étudiants signent une charte morale s’engageant à bien étudier, témoigner de leur expérience et aider ponctuellement nos responsables de programme si besoin.

Ce soutien financier a d’autres répercussions positives : permettre à nos filleuls de vivre dignement tout en limitant leur endettement ainsi que celui de leur famille, réduire les abandons en cours de cursus, il a même pu encourager de jeunes lycéens à poursuivre des études après le baccalauréat en sachant que ce soutien existait. Votre générosité permet d’alléger considérablement le fardeau financier qui pèse sur nos filleuls et leur offre une véritable respiration, essentielle pour leur réussite académique et personnelle.
Ce projet de soutien aux filleuls en études supérieures ou formation professionnelle a pour ambition de permettre à Enfants du Mékong de s’engager pleinement aux côtés de ses filleuls étudiants, et lui donne les moyens financiers d’une action ajustée et attentive. Grâce à un soutien financier personnalisé, nous permettons aux jeunes de poursuivre jusqu’au bout leurs études à l’université ou en formation professionnelle.

La proportion de nos filleuls faisant des études supérieures reste très faible : environ 10%. En cause, le coût excessif des études supérieures au Vietnam. Si le parrainage étudiant est proposé, il ne permet de financer qu’une petite partie des dépenses imputées aux études supérieures. En moyenne, nos filleuls en études supérieures évaluent leurs dépenses à 200€ par mois. Le parrainage étudiant ne couvre alors qu’environ 20% de leurs dépenses.
Ces filleuls sont particulièrement vulnérables du fait du poids financier important et de la pression familiale qui pèsent sur eux. En effet, la plupart doivent quitter leur campagne natale pour se rendre dans l’une des grandes villes universitaires du pays. Ils doivent alors être en mesure de se payer un loyer et de faire face à un coût de la vie plus élevé en ville qu’à la campagne. En plus de leurs dépenses pour la vie quotidienne, ils doivent payer leurs frais de scolarité, ainsi que divers frais annexes (fournitures, assurance, uniforme, etc.).
De nombreux étudiants jonglent entre plusieurs boulots, étudiant la journée et travaillant la nuit, au détriment de leur santé. La plupart d’entre eux sont également obligés de s’endetter auprès d’une banque pour faire face à toutes ces dépenses car leurs familles sont dans l’incapacité de les aider. En raison de toutes ces difficultés, chaque année, certains de ces jeunes abandonnent en chemin leurs études malgré l’implication de nos équipes locales.
Van Anh est en 3ème année d’étude de Commerce à l’Université de Hanoi. Elle est parrainée depuis 2016 et a parcouru un sacré bout de chemin pour en arriver là où elle est à présent. En effet, Van Anh a été abandonnée par son père et sa mère alors qu’elle était encore très jeune. Elle est donc allée vivre avec sa grand-mère, âgée de 93 ans. Sa grand-mère a toujours fait son possible pour aider sa petite fille mais elle est trop âgée pour travailler et dépend donc de la générosité des uns et des autres.
Malgré ces difficultés, Van Anh a toujours fait beaucoup d’efforts à l’école. Elle a été récompensée en intégrant, en 2021, l’université. Malheureusement, malgré son travail à temps partiel, Van Anh peinait à payer ses frais de scolarité. Enfants du Mékong a donc aidé Van Anh en 2023, grâce à ce projet.
Le projet vise à construire un nouveau foyer résistant aux intempéries pour les jeunes filles de Pengsau.
Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Ce projet finance des bourses d’études pour des jeunes birmans dont la scolarité a été perturbée par la guerre civile, afin qu’ils puissent suivre des formations courtes et professionnalisantes. Elles leur permettent d’acquérir des compétences favorisant leur insertion professionnelle et leur autonomie malgré la crise actuelle.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, de nombreuses familles déplacées confient leurs enfants à des foyer pour qu’ils soient en sécurité et puissent continuer leurs études. Le projet vise à rénover le foyer de Dadalon afin d’offrir à 70 jeunes déplacés un cadre de vie sécurisé, des conditions d’étude adaptées et un environnement favorable à leur épanouissement.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable.
Le projet consiste à construire une nouvelle salle d’étude sécurisée et plus spacieuse pour les élèves de l’internat de Ye, en Birmanie, afin de remplacer un ancien bâtiment. Cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage d’enfants issus de zones touchées par le conflit.
Projet de construction d’un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin d’offrir à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées la possibilité de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.
Depuis le coup d’État en Birmanie, la guerre civile et la crise économique ont plongé près de 18 millions de personnes dans la détresse alimentaire. Enfants du Mékong soutient les foyers et familles déplacées par des aides alimentaires.