Témoignages de testateurs
François G., testateur

C’est justice de rendre une part de ce que j’ai reçu.
J’ai découvert le parrainage lorsque j’ai commencé à voyager en Asie du Sud-Est. J’ai toujours aimé voyager et je m’étais promis que je profiterai de ma retraite pour assouvir ce désir. Le voyage, c’est la meilleure occasion de découvrir et de comprendre un pays. Pour moi, ça a fait naître un désir d’aider ces populations que j’ai rencontrées. J’ai découvert Enfants du Mékong en Asie, grâce au bouche-à-oreille, et j’ai eu toutes les assurances, là-bas que c’était une association sérieuse en qui on pouvait avoir confiance.
Depuis maintenant 10 ans, chaque année, je retourne en Asie et en particulier au Cambodge. J’y parraine 2 jeunes filles. Prey Chueng, leur village, est devenu un peu le mien. C’est comme une deuxième famille pour moi qui n’ai pas eu d’enfant. Je crois que c’est une forme de justice de rendre une petite part de tout ce que j’ai reçu à ceux qui en ont le plus besoin.
L’éducation, c’est la base de tout développement ! J’ai découvert qu’Enfants du Mékong avait une approche globale des enfants qu’ils aident. Au-delà du diplôme, l’association leur dispense aussi toutes sortes de formation pour les aider à grandir et devenir des adultes bons, généreux et responsables. Souvent, avec mes amis, nous évoquons nos dispositions après notre décès. Pour ma part, j’ai décidé de faire un legs à Enfants du Mékong pour qu’ils continuent leur action auprès de ces enfants après ma mort et je n’hésite pas à en parler autour de moi. Par sa solide réputation, l’ampleur de son action et ses valeurs familiales fidèles aux miennes, Enfants du Mékong me donne tous les gages de confiance dont j’ai besoin.
Témoignage de Daniel A.
Une classe pourra voir le jour, quelque part en Asie, grâce à mon legs.

célibataire et sans enfant, Landerneau (Finistère).
« L’histoire que j’ai nouée avec l’association Enfants du Mékong a débuté quand j’ai rendu visite à un ami proche de ma mère, en région parisienne, parrain d’une petite Cambodgienne. Il y avait chez lui un exemplaire du journal de l’association. Nous avons discuté de l’action de cette structure. J’ai alors décidé d’aider à mon tour un enfant et de suivre son évolution.
En 31 ans, j’ai aidé 14 enfants d’Asie du Sud-Est, et deux autres parrainages sont en cours. En parallèle, je me suis aussi beaucoup intéressé à ces pays, particulièrement au Cambodge. J’ai été très touché par les mouvements de populations et au sort des Cambodgiens réfugiés dans les camps de Thaïlande entre les années 1970-1990. Mon envie de soutenir les enfants de ce pays et ma connaissance des contextes historique et politique se sont nourris l’un l’autre.
Je pense à ma succession depuis plus de cinq ans. J’ai eu la chance d’avoir un niveau de vie correct et une retraite confortable, mais je n’ai pas eu d’héritier. De culture catholique mais non-croyant, j’aimerais que mon assurance-vie serve à construire quelque chose et que mon legs soit utile aux générations futures après ma mort.
Ce serait la continuité de mon engagement auprès d’Enfants du Mékong. J’ai une confiance absolue en cette association grâce à sa longue expérience et à sa bonne gestion des fonds, d’où ma fidélité et la constance de mon engagement auprès d’elle. Grâce à mon legs, si je donne une somme conséquente, et avec le différentiel de pouvoir d’achat avec ici, une classe primaire va ouvrir quelque part en Asie. »
Interview de Jonathan Konitz dans le magazine La Vie août 2024.
René M., testateur

J’ai connu l’association Enfants du Mékong au Laos, à Vientiane, en 1969
J’ai connu l’association Enfants du Mékong au Laos, à Vientiane, en 1969. J’avais 13 ans et je m’envolais seul pour la France. C’était un peu impressionnant. Je n’avais jamais pris l’avion et soudain, je partais pour un pays que je ne connaissais pas : la France. Je suis français d’origine franco-vietnamienne. Je n’ai pas connu mon père et c’est ma mère vietnamienne qui a décidé de m’envoyer en France pour que j’y fasse des études. Mes deux grands frères et ma grande sœur y vivaient déjà, en pension. Quand je les ai retrouvés à Plumaugat, en Bretagne, toutes mes appréhensions se sont soudain envolées. Ma maison, c’était ma famille. Et grâce à Enfants du Mékong, nous avons pu nous réunir. Même ma mère a fini par venir nous rejoindre avec ma petite sœur.
Des années plus tard, je suis devenu agent de la fonction publique pour la ville de Paris au Centre d’action sociale du treizième arrondissement.
À l’époque je ne me suis pas trop posé de question. C’était dans mon caractère d’être à l’écoute des autres, de pouvoir leur offrir mon aide, de ressentir de l’empathie pour les plus fragiles :ceux isolés par la langue ou dépendants du fait de leur âge avancé.
Aujourd’hui, je suis à la retraite et j’ai un peu plus de temps. Je me rends compte que c’est un juste retour des choses. Qu’une partie de mes choix de vie sont peut-être liés à cette période de mon enfance. Ce souci des autres pour rendre ce que j’ai reçu, le goût du voyage qui ne m’a plus jamais quitté et un féroce attachement à la liberté !
Ce sont toutes ces valeurs et aussi celles de l’éducation et de la jeunesse qui donnent confiance en l’avenir qui m’ont gardé attaché à l’association Enfants du Mékong. C’est pour cela que je parraine aujourd’hui et que, demain, je leur léguerai par testament, avec l’association 30 millions d’amis, le peu que je possède.
transmettre pour l’éducation
Enfants du Mékong est habilitée à recevoir les legs, donations et assurances-vie en exonération totale des droits de succession, ainsi votre legs est intégralement affecté aux enfants et aux programmes de développement que nous soutenons.
Pour soutenir l’éducation, vous pouvez transmettre une partie ou la totalité de vos biens à notre association. Merci de construire avec nous une promesse de vie meilleure pour eux !