Construction de 12 salles de classe à MDap, en Birmanie
Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Les classes informelles sont des initiatives locales menées par les communautés depuis le coup d’état de 2021 et la fermeture des écoles gouvernementales dans les zones non contrôlées par le gouvernement militaire. Elles sont à l’initiative de divers acteurs locaux et sont coordonnées au niveau national par la branche éducation de l’Eglise birmane (Commission Episcopale pour l’Education). C’est un acteur incontournable de l’éducation et un partenaire fiable avec qui Enfants du Mékong travaille depuis plusieurs années.
Ces écoles sont implantées dans tous les lieux où l’école publique ne peut plus fonctionner particulièrement dans les zones de guerre (Etat Kayah, Shan sud ; Etat Karen; Etat Chin principalement). Les cours sont données dans les camps déplacées : halls de paroisses, les foyers, chez l’habitant ou les bâtiments des écoles publiques laissées à l’abandon…
Les enseignants sont des anciens professeurs ayant démissionné depuis le coup d’état ou à la retraite, des étudiants en études supérieures formés pendant quelques mois ou encore des responsables d’internat. Ils sont payées entre 12, 5 et 25 €, soit 6 fois de moins qu’un salaire normal de professeur. Ils enseignent les matières académiques (langue birmane, mathématiques, histoire, etc…) et en complètement sont proposés des activités éducatives et d’accompagnement pour développer la résilience des jeunes face au traumatisme de la guerre. Les niveaux enseignés sont du primaire au lycée.
En plus de cela, des sessions de formation continue sont organisées pour les professeurs pour harmoniser le niveau d’enseignement au moment des vacances (octobre et mai) si les conditions de déplacement le permettent.

Continuer d’instruire et d’éduquer les jeunes dans ces temps très instables et d’absence d’école publique dans de nombreuses zones
Protéger les plus âgés des recrutements forcés dans l’armée birmane ; ou leur éviter de s’enrôler dans la résistance armée et de perdre leur vie
Protéger les jeunes des divers fléaux liés au désœuvrement. Les premiers exposés sont les plus vulnérables : enfants de villages déplacés, sans repère, ayant fui la guerre
Donner à tous ces jeunes des raisons d’espérer, de croire en leur avenir et de vivre normalement
Le projet a doublé en comparaison avec l’année précédente passant de 14 982 jeunes à 30 440 jeunes, de 1000 professeurs environs à 1923 professeurs et 235 lieux d’apprentissage.
La zone la plus représentée est le diocèse de Hakka dans les montagnes chin, au nord ouest du pays. Cela s’explique par le fait que la région entière est soustraite à l’autorité des militaires birmans (à l’exception des trois villes du pays Hakka et Kalay). Les écoles gouvernementales ne sont donc plus en activité et chaque communauté a monté sa propre structure. Par ailleurs la région des montagnes chin est enclavée ce qui a démultiplié les initiatives car les regroupements de petits villages sont plus compliqués.
Le diocèse de Pekhon à l’est du pays est également très représenté avec ceux de Taunggo et Loikaw, qui couvrent une petite région en surface (état shan sud, nord karen et kayah) mais où les conflits sont violents et récurrents, entraînant des mouvements de populations qui s’installent dans des camps de déplacés où il n’y aucune infrastructure (santé, éducation). Ces écoles de fortune doivent être construites et financées pour qu’elles puissent tourner.
Les classes de primaire sont les plus représentées, puis le collège et enfin les jeunes scolarisés en lycée. A cet âge, beaucoup ont rejoint les groupes armés ou cherchent à travailler.
Le projet a permis à plus de 30 000 enfants déplacés de poursuivre leur scolarité malgré les conflits et l’instabilité. Il a soutenu 1 923 enseignants grâce à des formations et une allocation mensuelle, facilitant leur engagement. La distribution de matériel scolaire a renforcé la participation des élèves, tandis que l’implication active des communautés locales a favorisé une dynamique collective autour de l’éducation.

Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Ce projet finance des bourses d’études pour des jeunes birmans dont la scolarité a été perturbée par la guerre civile, afin qu’ils puissent suivre des formations courtes et professionnalisantes. Elles leur permettent d’acquérir des compétences favorisant leur insertion professionnelle et leur autonomie malgré la crise actuelle.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, de nombreuses familles déplacées confient leurs enfants à des foyer pour qu’ils soient en sécurité et puissent continuer leurs études. Le projet vise à rénover le foyer de Dadalon afin d’offrir à 70 jeunes déplacés un cadre de vie sécurisé, des conditions d’étude adaptées et un environnement favorable à leur épanouissement.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable.
Le projet consiste à construire une nouvelle salle d’étude sécurisée et plus spacieuse pour les élèves de l’internat de Ye, en Birmanie, afin de remplacer un ancien bâtiment. Cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage d’enfants issus de zones touchées par le conflit.
Projet de construction d’un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin d’offrir à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées la possibilité de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.
Depuis le coup d’État en Birmanie, la guerre civile et la crise économique ont plongé près de 18 millions de personnes dans la détresse alimentaire. Enfants du Mékong soutient les foyers et familles déplacées par des aides alimentaires.