Construction du foyer pour les jeunes filles de Pengsau
Le projet vise à construire un nouveau foyer résistant aux intempéries pour les jeunes filles de Pengsau.
13 865 € sur un objectif de 47 581 €
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable.
Après 10 ans de transition démocratique, les militaires reprennent le pouvoir par un coup d’État le 1er février 2021, contestant les élections de 2020. Des manifestations massives sont rapidement réprimées. Le pays est plongé dans une guerre civile opposant l’armée à la population et aux armées ethniques.
En janvier 2025, l’ONU estime à 3,5 millions le nombre de déplacés ou réfugiés. Malgré quelques pertes territoriales, l’armée conserve la supériorité militaire et le contrôle administratif. La situation reste très instable, sans perspective de paix. La crise a de lourdes conséquences économiques et sociales : 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, les prix ont triplé et l’exode des jeunes s’intensifie, notamment depuis l’instauration du service militaire obligatoire. Le pays a reculé de 15 ans entre 2021 et 2023.
Le système scolaire est fortement perturbé, avec 45 % des professeurs démissionnaires et de nombreux élèves refusant l’école. Les jeunes sont plus exposés à la prostitution, au travail forcé et aux milices. Dans les zones hors contrôle militaire, des cours informels sont organisés par d’anciens professeurs.

Le diocèse de Hpa An, créé en 2009, est peu développé. L’État karen est très rural et manque d’infrastructures médicales, scolaires et administratives. Les civils déplacés fuient vers la Thaïlande ou se réfugient dans la forêt dans des conditions très précaires. Les familles vivent de leur production mais manquent de revenus stables. Beaucoup de jeunes migrent illégalement vers la Thaïlande pour travailler, tandis que certains se livrent à des activités illégales, s’exposant à l’exploitation, à la traite et aux mariages précoces pour les filles.
Le manque d’infrastructures scolaires et la guerre civile perturbent fortement l’éducation : écoles fermées, professeurs absents, peur des élèves. Les jeunes déplacés n’ont plus de lieux pour étudier.
De nombreux jeunes sont envoyés à Dawplin, où existent un collège et un lycée, car Hpa Pun, ancien centre d’accueil, est devenu une zone de conflit. En 2024, des bâtiments en bambou ont été construits en urgence à Dawplin, mais ils sont insuffisants et précaires, alors que le projet d’accueil est conçu sur le long terme.

Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à partir de la 6ème. Un bâtiment pour 40 garçons a déjà été construit. Le bâtiment sera constitué d’une salle de classe au rez de chaussée ainsi que de toilettes ; à l’étage un grand dortoir. Les jeunes accueillis dans des conditions décentes se sentiront en sécurité et pourront se concentrer sur leurs études.
Les jeunes garçons et jeunes filles sont accueillis à partir de l’équivalent de la 6ème, une fois le primaire terminé dans leur village. La plupart d’entre eux vient de la région montagneuse de Hpa Pun. Ce sont surtout des collégiens et collégiennes qui sont accueillis à Dawplin, au moment le plus crucial de leur scolarité. Ils suivent leur scolarité à l’école publique de Dawplin.
La dimension éducative et sociale du foyer est également très importante, en dehors de l’aspect académique. Ce sera pour les jeunes l’occasion d’apprendre à suivre des règles de vie en commun, de partager avec d’autres, tout en étant loin de leurs familles.

Le projet vise à construire un nouveau foyer résistant aux intempéries pour les jeunes filles de Pengsau.
Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Ce projet finance des bourses d’études pour des jeunes birmans dont la scolarité a été perturbée par la guerre civile, afin qu’ils puissent suivre des formations courtes et professionnalisantes. Elles leur permettent d’acquérir des compétences favorisant leur insertion professionnelle et leur autonomie malgré la crise actuelle.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, de nombreuses familles déplacées confient leurs enfants à des foyer pour qu’ils soient en sécurité et puissent continuer leurs études. Le projet vise à rénover le foyer de Dadalon afin d’offrir à 70 jeunes déplacés un cadre de vie sécurisé, des conditions d’étude adaptées et un environnement favorable à leur épanouissement.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
Le projet consiste à construire une nouvelle salle d’étude sécurisée et plus spacieuse pour les élèves de l’internat de Ye, en Birmanie, afin de remplacer un ancien bâtiment. Cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage d’enfants issus de zones touchées par le conflit.
Projet de construction d’un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin d’offrir à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées la possibilité de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.
Depuis le coup d’État en Birmanie, la guerre civile et la crise économique ont plongé près de 18 millions de personnes dans la détresse alimentaire. Enfants du Mékong soutient les foyers et familles déplacées par des aides alimentaires.