Construction de 12 salles de classe à MDap, en Birmanie
Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
22 655 € sur un objectif de 72 984 €
Ce projet vise à construire un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin de permettre à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.
Hakha est une ville majoritairement peuplée par des membres de la communauté Chin. Elle compte plus de 30 000 habitants, dont une grande partie vit de l’agriculture sur les pentes montagneuses environnantes. Capitale de l’État Chin, Hakha concentre les principales infrastructures administratives et éducatives de la région : des bureaux gouvernementaux, plus d’une dizaine de collèges, quatre lycées, ainsi qu’un établissement d’enseignement supérieur comprenant un collège et une université.
Hakha, à l’image de l’ensemble de l’État Chin, traverse une grave crise économique liée à la guerre civile qui affecte la Birmanie. Le coût de la vie augmente continuellement, fragilisant davantage les familles. Cette situation s’est encore aggravée après le récent tremblement de terre : les prix des biens de première nécessité ont triplé à Hakha, toutes les marchandises devant être acheminées depuis Mandalay et Yangon, ce qui renchérit considérablement leur coût.


En raison de la guerre civile, la majorité des élèves concernés par ce projet sont originaires des diocèses de Hakha et Mindat. Dans ces deux territoires, 99 % des écoles publiques sont aujourd’hui fermées, et de nombreux habitants ont été contraints de fuir leurs villages pour trouver refuge à Hakha, seul endroit de la région où les établissements gouvernementaux continuent de fonctionner.
Ce projet revêt donc un caractère à la fois essentiel et urgent pour les élèves pauvres et déplacés. Les sœurs sont actuellement confrontées à une situation critique : elles ne disposent pas de bâtiment distinct pour l’accueil des élèves internes. Leur maison est partagée entre les enfants de la crèche et les élèves internes. Or, si les internes sont accueillis, il n’est plus possible de maintenir la crèche, faute d’espace suffisant. Pourtant, cette crèche constitue la principale source de revenus des sœurs, indispensable à la poursuite de leur mission.
À l’inverse, refuser l’accueil des élèves internes signifie exposer ces enfants à de grandes difficultés pour accéder aux écoles publiques de Hakha. Cette situation augmente considérablement les risques de déscolarisation et, dans certains cas, pousse même des enfants et des adolescents à rejoindre les forces armées.
Malgré des conditions extrêmement précaires, les sœurs accueillent aujourd’hui davantage d’élèves réfugiés que l’an dernier. Elles partagent les espaces disponibles (chambres, cuisine et lieux de vie) dans des locaux trop exigus, rendant le quotidien difficile tant pour les sœurs que pour les élèves internes.
Le projet consiste à construire un foyer dédié à l’accueil des jeunes filles internes. Il sera mis en œuvre en étroite collaboration avec la directrice de l’internat, la communauté responsable et les membres de la communauté locale. L’accent sera mis sur la transparence dans la gestion et la durabilité des infrastructures et des activités, afin d’assurer que le bâtiment et les services offerts aux élèves puissent bénéficier aux générations futures.
Les bénéficiaires du projet sont des jeunes filles internes issues de familles pauvres ou réfugiées, scolarisées du primaire au lycée. L’internat sera ouvert sans distinction de région, de tribu ou d’origine, afin de garantir un accès équitable à l’éducation pour toutes les jeunes filles qui en ont besoin.
C’est Sœur Paulina Par Cung, la responsable locale de ce projet. En poste depuis dix ans, elle possède une grande expérience dans l’accueil des élèves internes et conduit ce projet avec la communauté pour le rendre durable et bénéfique aux élèves. Le couvent Saint-Joseph, fondé en 1975, accueille des filles en internat et des enfants en crèche, en leur offrant une éducation scolaire, morale et religieuse.

Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Ce projet finance des bourses d’études pour des jeunes birmans dont la scolarité a été perturbée par la guerre civile, afin qu’ils puissent suivre des formations courtes et professionnalisantes. Elles leur permettent d’acquérir des compétences favorisant leur insertion professionnelle et leur autonomie malgré la crise actuelle.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, de nombreuses familles déplacées confient leurs enfants à des foyer pour qu’ils soient en sécurité et puissent continuer leurs études. Le projet vise à rénover le foyer de Dadalon afin d’offrir à 70 jeunes déplacés un cadre de vie sécurisé, des conditions d’étude adaptées et un environnement favorable à leur épanouissement.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable.
Le projet consiste à construire une nouvelle salle d’étude sécurisée et plus spacieuse pour les élèves de l’internat de Ye, en Birmanie, afin de remplacer un ancien bâtiment. Cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage d’enfants issus de zones touchées par le conflit.
Depuis le coup d’État en Birmanie, la guerre civile et la crise économique ont plongé près de 18 millions de personnes dans la détresse alimentaire. Enfants du Mékong soutient les foyers et familles déplacées par des aides alimentaires.