Construction, rénovation et équipement pour 20 écoles en zone de guerre
Le projet vise à reconstruire et rénover 20 écoles dans des camps de déplacés en Birmanie afin de permettre à 2 500 jeunes, du primaire au lycée, de poursuivre leur scolarité malgré la guerre civile et les déplacements forcés. Il soutient également les enseignants et fournit du matériel scolaire pour garantir des conditions d’apprentissage minimales dans un contexte humanitaire instable.

40 jeunes filles originaires de zones de conflit au Myanmar (Montagnes Chin, État Shan, Division de Sagaing) ont vu leurs maisons brûlées et sont désormais accueillies dans un foyer à Mandalay, une ville relativement sûre mais proche des zones de guerre.
Le projet d’aménagement à Kyung Long vise à améliorer les conditions d’accueil de 90 enfants fuyant les conflits de l’État Chin. Le village de Kyung Long plus sûr et doté d’une école fonctionnelle, permet une scolarisation stable. Les cours ont lieu dans le foyer d’accueil, tandis que les enfants logent dans leurs familles ou dans de petits foyers en semi-autonomie pour ceux venant de plus loin. Les parents vivent principalement de l’agriculture et offrent peu d’opportunités éducatives.
À Blablo, dans un camp de déplacés internes situé au sud de l’État Shan, 20 enfants issus de zones de conflit pourront être accueillis. Enfants du Mékong a déjà soutenu la construction d’un premier foyer temporaire en 2024. Cependant, la poursuite des combats et le passage du cyclone Yagi, qui a détruit maisons et cultures, ont plongé de nombreuses familles dans une grande précarité, les empêchant de nourrir ou scolariser leurs enfants.
Ce projet concerne 140 enfants vivant à Duk, un village isolé dans le sud des Chin Hills. Les jeunes vivent avec leurs familles, qui dépendent de l’agriculture et offrent peu d’opportunités éducatives, les enfants aidant souvent aux travaux des champs. L’école locale représente donc un véritable lieu d’ouverture et de développement pour les jeunes. Elle est gérée par les villageois, avec des professeurs à la retraite, grévistes ou bénévoles. Grâce à sa bonne réputation, l’école attire aussi des enfants des villages voisins.