Construction de 12 salles de classe à MDap, en Birmanie
Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
3 320 € sur un objectif de 58 824 €
Le coup d’état militaire met fin à 10 ans d’ouverture du pays et de développement économique et social. Pour rappel la Birmanie était déjà sous le joug militaire en 2010, après les coups d’état successifs de 1962 et 1990. L’immense majorité des birmans s’oppose à cette reprise du pouvoir par un mouvement de grève généralisée (45% des fonctionnaires, médecins, professeurs démissionnent) et des manifestations. La répression se durcit au bout de quelques mois. Depuis l’été 2021 le pays entre en guerre civile. Celle-ci opposes des groupes armés de différentes ethnies du pays aux militaires.
Les régions les plus touchées par ce conflit se situent au centre (Etat Kayah et division de Sagaing), à l’ouest (Etat Chin) et au sud (Etat karen). Le conflit a entraîné près de 3500 morts selon le gouvernement (chiffre sous-estimé) et près de 2,6 millions de déplacés internes fuyant dans la forêt ou dans des camps de fortune, sans eau, nourriture, ni commodités. L’escalade de la violence est inexorable. La Birmanie est désormais coupée en deux : la zone toujours contrôlée par les militaires, et les zones contrôlées par les armées ethniques et la population civile ayant pris les armes.

La désorganisation du pays a entraîné une crise économique importante. Les prix de la vie quotidienne ont été multipliés par deux voire trois dans certaines régions à cause du transport, entraînant de grandes difficultés pour les familles. En conséquence les prix de la vie quotidienne ont énormément augmenté. 18 millions de birmans soit 32 % de la population est en détresse alimentaire c’est-à-dire ne mange pas à sa faim et a besoin d’aide humanitaire. C’est un million de plus que fin 2022 et 6 fois plus qu’en 2020. Le niveau de développement du pays est de nouveau semblable à celui de 2005 avant l’ouverture du pays. Or l’aide internationale humanitaire n’est jusqu’à présent pas autorisée puisque c’est un conflit interne non reconnu par les dirigeants birmans.
Dans les foyers d’accueil de jeunes les responsables locaux font face à une augmentation de jeunes accueillis et une baisse de leurs ressources et à l’augmentation des prix. Ils ne peuvent pas satisfaire les besoins vitaux des enfants accueillis sans une aide extérieure. Dans les camps de déplacés internes, les familles arrivent sans rien et sont tributaires de l’aide des communautés locales qui les accueillent qui n’ont pas d’aide extérieure pour assurer la prise en charge de ces réfugiés.
Les projets d’aide alimentaire consistent en l’achat de denrées alimentaires de base (riz, huile de cuisson, condiments). Il s’agit de projets ponctuels de 1 à 5 mois qui peuvent être renouvelés. Enfants du Mékong vient pallier le surplus de dépenses liées au nombre important de personnes dans les lieux d’accueil.
Les bénéficiaires sont des jeunes en grande vulnérabilité. Ils dépendent entièrement des responsables de foyers qui les accueillent. Ils ont dû fuir leurs villages et maisons natales, devant l’avancée des militaires, dans la précipitation et la peur. Leurs parents ont tout perdu (maisons et récoltes brûlées) et ont été jetés sur les routes, à la recherche d’un endroit sûr où vivre de façon provisoire. Les enfants se retrouvent séparés de leurs parents. Ces jeunes qui ont vécu des traumatismes se sentent en insécurité. Les responsables de foyers veulent les accueillir dans de bonnes conditions pour leur apporter une certaine stabilité.
En 2025,11 900 personnes ont été aidées via le projet d’aide alimentaire en 2025 dont 3400 jeunes en foyer.

Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Ce projet finance des bourses d’études pour des jeunes birmans dont la scolarité a été perturbée par la guerre civile, afin qu’ils puissent suivre des formations courtes et professionnalisantes. Elles leur permettent d’acquérir des compétences favorisant leur insertion professionnelle et leur autonomie malgré la crise actuelle.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, de nombreuses familles déplacées confient leurs enfants à des foyer pour qu’ils soient en sécurité et puissent continuer leurs études. Le projet vise à rénover le foyer de Dadalon afin d’offrir à 70 jeunes déplacés un cadre de vie sécurisé, des conditions d’étude adaptées et un environnement favorable à leur épanouissement.
Le projet vise à reconstruire et rénover 20 écoles dans des camps de déplacés en Birmanie afin de permettre à 2 500 jeunes, du primaire au lycée, de poursuivre leur scolarité malgré la guerre civile et les déplacements forcés. Il soutient également les enseignants et fournit du matériel scolaire pour garantir des conditions d’apprentissage minimales dans un contexte humanitaire instable.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable.
Le projet consiste à construire une nouvelle salle d’étude sécurisée et plus spacieuse pour les élèves de l’internat de Ye, en Birmanie, afin de remplacer un ancien bâtiment. Cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage d’enfants issus de zones touchées par le conflit.
Projet de construction d’un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin d’offrir à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées la possibilité de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.