Construction de 12 salles de classe à MDap, en Birmanie
Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Projet financé
Voir tous les projetsLe village de Plei Jo Drap se trouve à environ 18km à l’ouest de la ville de Kon Tum au cœur des Hauts-Plateaux au centre du Vietnam. Ici, la plupart des habitants appartient à l’ethnie Rengao dotée de sa propre langue, culture et traditions.
Les familles, souvent nombreuses, vivent grâce à l’agriculture (culture de caoutchouc, riz, café, poivre) et à l’élevage. Cependant, les plus pauvres ne possèdent pas de terres. Beaucoup de parents sont « journaliers », une occupation caractérisée par un maigre salaire (en moyenne 200€ par mois) et une activité très irrégulière, au gré de la demande et des saisons agricoles.
En outre, le mariage précoce des jeunes, parfois vers 15 ou 16 ans, entraîne un mode de vie qui ne s’avère plus adapté à une société de plus en plus moderne, enfermant certains dans une pauvreté endémique.

Dans ce contexte, afin de subvenir aux besoins de la famille, un certain nombre d’enfants quitte l’école prématurément pour aller travailler aux champs ou dans les usines du sud du Vietnam.
Le décrochage scolaire est une vraie problématique ici. Pour lutter contre cela, la communauté de la Médaille Miraculeuse à laquelle appartient soeur Y Trang, a ouvert un foyer en 2016 afin d’aider les plus pauvres à scolariser leurs enfants. Soeur Y Trang est également issue de la minorité ethnique Rengao, ce qui facilite le lien avec les familles.
Pour autant, le bâtiment dont disposent les soeurs n’est pas assez grand pour accueillir les 27 jeunes et pour répondre aux demandes croissantes d’admission au foyer.

Afin d’offrir un meilleur environnement aux jeunes actuellement au foyer et pour les futurs accueillis, les sœurs souhaitent construire une dépendance de 160m² qui abritera une cuisine, une salle à manger, une salle d’études, une salle d’eau et une salle de lecture.
Les 27 jeunes accueillis sont issus de la minorité ethnique Rengao et leurs familles sont parmi les plus pauvres. Être au foyer, cela signifie être bien nourri, bénéficier d’une aide pour les devoirs, participer à des activités ludiques, à des services pour la bonne marche de la vie en commun. Comme dans une famille. Les pensionnaires vont dans les écoles publiques des environs, le foyer est pour eux un lieu sûr quand ils ne sont pas à l’école. Les jeunes rentrent chez eux régulièrement, certains chaque semaine, d’autres seulement pour les vacances d’été et le nouvel an lunaire.
Ce sont les jeunes du foyer. Laissons les se présenter eux-mêmes :
« Je m’appelle A Bin. Je suis en CM2. Ma famille compte six membres, et je suis le deuxième enfant. Ma famille est pauvre, et je n’ai pas de père. À l’âge de cinq ans, je ne savais que suivre ma mère pour travailler dans les champs. Si je ne la suivais pas, j’allais garder les vaches avec mon deuxième frère. Ma mère n’avait pas les moyens de nous envoyer à l’école comme les autres enfants. Quand je gardais les vaches, une religieuse m’a demandé : « Tu veux venir vivre avec moi ? » J’ai répondu que oui. Ma maman a été d’accord. La sœur prend soin de moi et m’élève comme une mère. Cela fait maintenant six ans que je vis avec la sœur. Je ne peux pas vous dire à quel point elle m’a aidé. Je me sens beaucoup plus chanceux que mes frères et sœurs à la maison et que mes autres amis. Quand j’étais malade la nuit, la sœur restait éveillée toute la nuit pour prendre soin de moi, me nourrir et me réconforter afin que je ne me sente pas seul. En plus de mes études à l’école, la sœur m’a également donné des cours particuliers en mathématiques, littérature, informatique, etc. Grâce à ses enseignements, je sais désormais lire l’anglais et faire des exercices de mathématiques. Je dois m’efforcer d’étudier sérieusement afin de pouvoir remercier la sœur. »
« Je m’appelle Y Lien. Ma famille compte cinq enfants. Je suis la plus jeune de ma famille. Cette année, je suis en CM2. Ma famille est pauvre. Mon père a un cancer du foie et ne peut pas travailler ; seule ma mère travaille. Mes frères et sœurs ont tous abandonné l’école et sont agriculteurs. Je sais que ma famille n’a pas les moyens de m’envoyer à l’école. Je vis au foyer depuis 5 ans. Ici, je me sens aimée. Les soeurs sont attentionnées et prévoient les fournitures scolaires, les vêtements, en passant par les chaussures et tout le reste. Je leur en suis très reconnaissante. Nous recevons des cours particuliers en mathématiques, en anglais et dans d’autres matières. En plus de nous enseigner, les sœurs nous apprennent également les valeurs humaines, comme être propre, obéissant, poli avec tout le monde. Elles nous apprennent aussi à partager et à nous entraider en toutes circonstances. »
« Je m’appelle A Ni Ka Thinh. Je suis en CM2 moi aussi. Ma famille compte neuf enfants. Je suis le troisième enfant de la famille et je vis au foyer depuis deux ans. Ma famille est très pauvre et nous sommes nombreux. Ma mère est handicapée, c’est donc mon père qui est le pilier de la famille ; il s’occupe seul de toutes les tâches ménagères et des travaux agricoles. Ma mère ne fait que des tâches légères, comme s’occuper de mes frères et sœurs plus jeunes et cuisiner. Depuis que je vis ici, les soeurs s’occupent de tout pour moi. À l’approche de la rentrée scolaire, elles préparent et achètent toujours les fournitures scolaires pour moi, ainsi que tous les vêtements, chaussures, etc., afin que nous puissions mieux étudier. Je me sens plus chanceux que les autres enfants du village. Si j’étais resté à la maison, mes parents n’auraient pas eu les moyens de m’envoyer à l’école et de me donner de la bonne nourriture. Je suis très reconnaissant à la sœur de nous aimer, de prendre soin de nous et de nous accorder toute son attention. Elle avait toujours peur que nous manquions d’éducation et que nous n’ayons pas assez à manger et à nous vêtir. Je promets de bien étudier, d’être obéissant et poli, c’est ma façon de remercier la sœur et ses bienfaiteurs ! »
« Je m’appelle Y Minh Khuyet. Je suis en Terminale. Je vis au foyer depuis très longtemps. Ma famille compte seulement deux enfants. Après avoir donné naissance à ma petite soeur, ma mère est tombée malade et n’a plus pu travailler. Mon père est le principal soutien financier de la famille. Ma famille est très pauvre. Ici nous avons plus de chance que nos amis du village car la soeur prend soin de nous comme une mère attentive. Je suis très reconnaissante envers les sœurs qui nous ont aimés, choyés et pris soin de nous de tout leur cœur. Les sœurs pensaient toujours à nous et s’inquiétaient que nous n’ayons pas assez à manger ou à nous vêtir ! »
Le projet vise à rénover 12 salles de classe pour l’école de MDap, en Birmanie
Le projet consiste à construire un nouveau bâtiment de 208 m² pour accueillir des jeunes filles issues de milieux ruraux pauvres dans de meilleures conditions de vie et d’étude. Il vise à leur offrir un internat sûr, fonctionnel et adapté.
Ce projet finance des bourses d’études pour des jeunes birmans dont la scolarité a été perturbée par la guerre civile, afin qu’ils puissent suivre des formations courtes et professionnalisantes. Elles leur permettent d’acquérir des compétences favorisant leur insertion professionnelle et leur autonomie malgré la crise actuelle.
Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, de nombreuses familles déplacées confient leurs enfants à des foyer pour qu’ils soient en sécurité et puissent continuer leurs études. Le projet vise à rénover le foyer de Dadalon afin d’offrir à 70 jeunes déplacés un cadre de vie sécurisé, des conditions d’étude adaptées et un environnement favorable à leur épanouissement.
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Depuis le coup d’État de 2021 en Birmanie, aggravé par le séisme de 2025, des populations déplacées vivent des traumatismes profonds et une perte de repères.
Les Sœurs du Bon Pasteur y répondent par un programme de soutien psychosocial combinant sensibilisation, formation de relais locaux et accompagnement direct pour aider adultes et jeunes à retrouver stabilité et espoir.
Ce projet vise à améliorer les conditions de vie et d’étude de 230 enfants déplacés en Birmanie, en rénovant et construisant des lieux d’accueil adaptés dans des zones plus sûres
Dans les Hauts-Plateaux du Centre, dans la province du Gia Lai, l’accès au lycée reste un véritable défi pour les jeunes issus des minorités ethniques. Pour éviter que ces jeunes du Gia Lai n’abandonnent l’école si près du baccalauréat, Enfants du Mékong a choisi de les accompagner au moment où leur scolarité est la plus menacée.
Le projet consiste à construire un foyer pour accueillir 45 jeunes filles à Dawplin, afin qu’elles puissent vivre et étudier dans un environnement sûr et stable.
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Le projet « Objectif BAC ! » a pour ambition d’accompagner des lycéens issus de minorités ethniques dans les provinces de Kontum et du Gia Lai, afin de leur permettre de terminer leur scolarité secondaire et d’obtenir un premier diplôme, qui ouvre la porte à l’enseignement supérieur ou à l’insertion professionnelle.
Projet de construction d’un foyer dédié à l’accueil des élèves internes, afin d’offrir à des jeunes filles issues de familles pauvres ou réfugiées la possibilité de poursuivre leur scolarité dans des conditions de vie stables et dignes.
Depuis le coup d’État en Birmanie, la guerre civile et la crise économique ont plongé près de 18 millions de personnes dans la détresse alimentaire. Enfants du Mékong soutient les foyers et familles déplacées par des aides alimentaires.