Bien que la scolarité soit théoriquement obligatoire de 6 à 14 ans, cette règle est peu appliquée, surtout en zone rurale. Environ un enfant sur cinq n’est pas scolarisé.
Les écoles publiques souffrent d’une mauvaise réputation : classes surchargées, indiscipline et manque de ressources. À l’inverse, les écoles privées — majoritairement catholiques ou internationales — sont gérées par des congrégations religieuses ou des fondations, et offrent un encadrement plus qualitatif. Elles proposent souvent des activités complémentaires : cours supplémentaires, éducation pastorale, et actions éducatives visant le développement global de l’enfant.
L’enseignement secondaire est généralement de meilleure qualité à Dili, la capitale, ce qui pousse de nombreux jeunes des provinces à s’y installer pour poursuivre leurs études, souvent hébergés chez des membres de leur famille.