Timor-Oriental

  • 4 programmes de parrainage
  • 6 collaborateurs locaux bénévoles
  • 25 filleuls parrainés

LE TIMOR, PLUS JEUNE PAYS D’ASIE

Ancienne colonie portugaise, le Timor Oriental a connu une histoire marquée par la violence : après une brève indépendance en 1975, il est envahi par l’Indonésie, déclenchant 25 ans de conflit et causant plus de 200 000 morts. Ce combat a renforcé l’identité nationale, menant à un référendum en 1999 et à une indépendance définitive en 2002, faisant du Timor Oriental le plus jeune pays d’Asie. Sa culture reflète un mélange unique d’influences indonésiennes, océaniques et portugaises, perceptible dans sa langue, ses danses et ses traditions.

  • 1,32 million d’habitants, dont environ 70 % vivent en zone rurale
  • Langues officielles : Tétoum et portugais, avec l’usage courant de plusieurs langues locales comme le fataluku, le makasae ou le bunak
  • Devise : Dollar américain (USD) (1 € ≈ 1,08 USD en 2024)
  • Religions : Catholiques (97 %), protestants (2 %), musulmans (moins de 1 %), autres (croyances traditionnelles notamment)

Enfants du Mékong s’engage aux côtés des enfants Timorais

Le Timor figure parmi les pays les plus pauvres du monde. Face à cette réalité, Enfants du Mékong s’est intéressé de près à la situation de l’éducation sur place.

En 2023, des acteurs locaux nous ont sollicités pour initier des projets éducatifs. En réponse, des volontaires Bambous ont été envoyés en mission en 2024-2025 pour rencontrer les partenaires de terrain, comprendre les besoins en profondeur, et poser les premières pierres des programmes de parrainage.

Les défis éducatifs du Timor

  •  Manque d’infrastructures éducatives et d’accès à l’école dans les régions isolées.
  • Faiblesse du niveau de formation délivrée par l’école et manque de professeurs formés.
  • Manque de sens de l’éducation des parents qui ne voient pas l’intérêt de l’école.

Parrainer au timor

L'ÉCOLE AU TIMOR-ORIENTAL

Bien que la scolarité soit théoriquement obligatoire de 6 à 14 ans, cette règle est peu appliquée, surtout en zone rurale. Environ un enfant sur cinq n’est pas scolarisé.

Les écoles publiques souffrent d’une mauvaise réputation : classes surchargées, indiscipline et manque de ressources. À l’inverse, les écoles privées — majoritairement catholiques ou internationales — sont gérées par des congrégations religieuses ou des fondations, et offrent un encadrement plus qualitatif. Elles proposent souvent des activités complémentaires : cours supplémentaires, éducation pastorale, et actions éducatives visant le développement global de l’enfant.

L’enseignement secondaire est généralement de meilleure qualité à Dili, la capitale, ce qui pousse de nombreux jeunes des provinces à s’y installer pour poursuivre leurs études, souvent hébergés chez des membres de leur famille.

Un groupe de jeunes filles dans une école au Timor Oriental
Dans la plupart des établissements, les élèves sont répartis en deux groupes : l’un suit les cours le matin, l’autre l’après-midi. Les journées complètes sont rares.

Les projets pour l'éducation au Timor Oriental :

Les bénéficiaires
école Sainte Marie au Timor Oriental
Progression : 2%

260 € sur un objectif de 12 000 €

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nos actions au Timor Oriental

Progression : 45%

100 €/mois sur un objectif de 218 €/mois

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Aude de Serrant
Aude de Serrant Chargée de pays Cambodge et Timor Oriental Contact