Le programme Tam Ngan, qui soutient les familles, cible particulièrement celles qui sont parmi les plus vulnérables dans la région. Elles luttent pour répondre aux besoins fondamentaux de leurs enfants, vivant au jour le jour. La plupart exerce des emplois quotidiens dans les champs ou les forêts, sans avoir de revenus réguliers. Un père peut gagner l’équivalent d’un euro par jour en coupant du bambou, tandis qu’une mère cultive parfois en montagne pour quelques euros par semaine. Ces maigres ressources suffisent à peine à nourrir la famille et ne permettent pas de couvrir les frais liés à la scolarité.
Les enfants, souvent nombreux dans les foyers, grandissent dans des maisons rudimentaires en torchis ou en tôle. Certaines familles n’ont ni électricité, ni accès à l’eau courante. Bien que des programmes de logement aient permis la construction de quelques habitations plus solides, beaucoup vivent encore dans des conditions très précaires.
Un certain nombre de parents n’ont jamais reçu d’éducation et considèrent surtout l’enfant comme une aide pour les tâches agricoles. Ainsi, le programme œuvre également pour changer cette perception, en mettant l’accent sur l’éducation comme une opportunité unique de sortir de la pauvreté.
Je parraine un jeune de Tầm Ngân