La majorité des familles des filleuls de Cam Son peinent à subvenir à leurs besoins. Beaucoup de pères partent travailler au Laos ou dans le Sud du pays dans l’espoir d’avoir un meilleur emploi. Ceux qui restent travaillent comme journaliers dans la construction. Les femmes sont agricultrices et s’occupent du foyer.
Même si, au Vietnam, l’école publique est officiellement gratuite, de nombreux frais annexes obligatoires (uniformes, matériel, transports) rendent son accès très difficile. Dans ce contexte, envoyer son enfant à l’école représente un véritable sacrifice pour les familles.
C’est pourquoi Sœur Kim Anh, notre responsable locale, fait appel à Enfants du Mékong pour soutenir l’éducation des plus précaires.
Je parraine un enfant de Cam Son