Parrainer les enfants Chin de Hakka, zone de tensions en Birmanie

Progression : 89%

Enfants parrainés : 50 sur 56

L'ÉTAT CHIN, ZONE CLASSÉE "NOIRE"

L’État Chin est le plus petit État ethnique de Birmanie. C’est l’un des plus pauvres et des moins développés du pays, même si Hakha, sa capitale, est en pleine expansion et contraste avec les villages des alentours.

Après le soulèvement de 1988, la région a subi de violentes représailles de l’armée birmane, entraînant exactions, expulsions forcées et l’exil de nombreuses familles, notamment vers la Malaisie. Aujourd’hui classée « zone noire », elle est interdite aux étrangers. Une brève ouverture en 2014 a été interrompue par le coup d’État de 2021 ; seule la ville de Kalaymyo, aux portes de la division de Sagaing, reste accessible.

Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement. La sécheresse persistante oblige les familles à importer leur nourriture, augmentant le coût de la vie, tandis que l’agriculture sur brûlis, pratiquée sur des sols pauvres, reste peu productive.

Hakha, la capitale, est en pleine expansion et contraste avec les villages des alentours.

les familles soutenues

De faibles revenus : À Hakha, les familles comptent en moyenne 4 à 6 enfants. Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols, mais leurs récoltes suffisent à peine à nourrir leur foyer, encore moins à être vendues.

Des conditions de vie difficiles : Le peu de développement limite les opportunités d’emploi en dehors de l’agriculture, avec des revenus ne dépassant souvent pas 1 à 2 $ par jour. L’eau est rare, aggravant encore les conditions de vie.

Décrochage scolaire : Faute de moyens et de perspectives, beaucoup d’enfants des villages de montagne abandonnent l’école après le primaire, les collèges étant uniquement en ville. Les parents, peu éduqués et accaparés par la survie quotidienne, ne peuvent assurer leur scolarité.

JE PARRAINE À HAKKA

Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols

Sœur Faustina, notre responsable locale

Originaire des Chin Hills, Sister Faustina est membre de la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph depuis près de 30 ans. Dévouée et humble, elle se consacre aux orphelins et aux familles en difficulté, qu’elle visite régulièrement pour leur apporter aide et soutien. Profondément attachée à son peuple, elle s’engage à améliorer leurs conditions de vie. Grâce à son expérience et sa rigueur, elle sait parfaitement gérer les aspects administratifs d’un programme de parrainage.

je parraine à hakka

A QUOI SERT L'ARGENT DU PARRAINAGE ?

Le parrainage est distribué tous les mois par Sœur Faustina qui le remet aux familles. L’argent sert à payer les frais liés à la scolarité des enfants : uniformes, vêtements, fournitures scolaires, transports etc. Les filleuls bénéficient de « tutions », cours complémentaires payants indispensables pour réussir sa scolarité (beaucoup de professeurs ne dispensent pas l’intégralité du programme scolaire en Birmanie).

Grâce au parrainage, les enfants deviennent une source de dépense en moins pour leur famille, c’est une véritable bouffée d’oxygène. Ce soutien financier et moral est une véritable source de motivation pour les filleuls ! Christina, ancienne filleule Birm témoigne

je parraine à hakka

AUTRES BESOINS DE PARRAINAGES EN BIRMANIE

Isaure Clément
Isaure Clément Chargée de pays Birmanie Contact