Parrainer les enfants de l’île de Wah Chaung, aux confins de la Birmanie
Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
30 €/mois sur un objectif de 234 €/mois
La Birmanie, pays de grande diversité ethnique et religieuse, est le théâtre de conflits internes exacerbés par une transition démocratique fragile. Avec plus de 700,000 déplacés, la population aspire à la paix et au développement. La pauvreté sévère touche 60% des Birmans, surtout en milieu rural, où l’éducation et les infrastructures de base font cruellement défaut. À Magyikwin, un village déplacé à cause d’une famine, les familles vivent dans des maisons de bambou précaires, sans accès légal au marché, exacerbant leur détresse.
La conscription forcée menace les jeunes hommes dès leur majorité, semant la terreur et perturbant la cohésion sociale et familiale. Les habitants, vivant principalement de l’agriculture de subsistance, luttent quotidiennement contre la pauvreté et l’instabilité, rendant l’accès à l’éducation et aux ressources de base encore plus critique.



Les Sœurs du Bon Pasteur jouent un rôle vital à Magyikwin, en Birmanie, en dirigeant une école maternelle qui assure une éducation de base essentielle dans une région où l’accès à l’éducation formelle est souvent limité.
Leur présence constante apporte stabilité et sécurité, aidant à réduire les troubles sociaux tels que l’alcoolisme et la violence. En offrant un refuge sûr, elles protègent les enfants et le village contre les risques de conscription forcée et autres formes de violence. Par ailleurs, elles soutiennent le développement communautaire en favorisant des projets qui améliorent les conditions de vie locales, encourageant l’auto-suffisance et l’autonomie. Ainsi, les Sœurs du Bon Pasteur sont à la fois éducatrices, protectrices et piliers de la communauté, contribuant significativement à l’amélioration des conditions de vie à Magyikwin.



Dans le programme dirigé par les Sœurs du Bon Pasteur à Magyikwin, les fonds collectés sont utilisés de manière stratégique pour répondre à plusieurs besoins essentiels :


Les familles luttent quotidiennement pour leur subsistance, dépendant uniquement des maigres ressources que leur offre la terre. Sans accès à un emploi stable, elles font face seules aux défis de la vie dans une région en proie à l’insurrection. L’éducation y est rare et précieuse, souvent dispensée par des enseignants volontaires sans diplôme qui s’efforcent de transmettre les compétences de base : lire, écrire et compter. Malheureusement, seuls quelques enfants peuvent saisir cette chance d’apprendre, les autres étant requis pour aider aux travaux agricoles et s’occuper des jeunes frères et sœurs.
Les conditions de vie sont précaires, avec des maisons construites en bambou et des toits de feuilles, solutions de fortune face à l’exploitation commerciale des forêts locales. Face à un quotidien si ardu, certains choisissent l’exil, risquant leur vie et leur dignité pour une vie meilleure en Thaïlande. Mais cette évasion n’est pas sans risques, beaucoup se retrouvant piégés dans des travaux forcés ou pires encore.
Le parrainage de projet durable est un don mensuel, attribué à un projet en particulier, donc le montant est libre et déductible des impôts à hauteur de 75%. Par exemple : si vous souhaitez soutenir un projet durable à hauteur de 40€ par mois, votre don vous reviendra à 10€ par mois après déduction fiscale.

Le village compte une école primaire et un collège. Sans soutien, les enfants arrêtent l’école après la 3ème c’est pourquoi nous soutenons les familles grâce au parrainage.
L’objectif de ce programme de parrainage est de venir en aide à des enfants accueillis à l’internat de Kanmahgyi et venant de Kanan et de villages isolés en montagne dont les familles sont très pauvres ou des enfants orphelins, abandonnés.
En 2024, les villages de Monhla et Chanta Ywa se sont retrouvés au cœur de combats entre l’armée birmane et les forces opposées au gouvernement militaire. De nombreuses maisons ont été brulées dans les deux villages et les habitants ont été contraints de se déplacer en fonction des combats.
Les filleuls sont principalement karens, issues de familles déplacées venant du nord de l’état Mon ou de l’état karen proche suite aux conflits avec l’armée birmane, et qui vivent au foyer de Mawlamyine.
Les écoles étant fermées dans les villages karens, les foyers en ville sont la seule solution pour les jeunes d’étudier. Les filleuls ont quitté leur village pour toute une année scolaire, laissant parfois à contrecœur, leur famille dans des conditions matérielles bien difficiles.
Montagneux et difficile d’accès, l’État Chin souffre d’un faible développement.Les parents des filleuls, essentiellement agriculteurs, travaillent dur malgré la pauvreté des sols.
Le programme de parrainage se situe à Tamu, à environ 130 kilomètres au nord de Kalaymyo, dans la région de Sagaing, en Birmanie. Tamu est une ville stratégique à la frontière avec l’Inde, un point de passage commercial majeur pour les échanges avec la Thaïlande et la Chine.
Difficile d’imaginer un accès plus difficile que celui mène aux écoles du réseau d’Eh Twa. On ne compte plus les heures de route cahoteuse, […]