Soutenir Santo Niño, un refuge pour les enfants des rues
Enfants du Mékong, en collaboration avec la SNAF, a lancé un projet de centre d’études pour les enfants des rues de Cebu.
Diane : Je parraine depuis 2 ans environ et en tant qu’institutrice, je suis vraiment sensible à l’éducation des enfants issus de villages reculés, camps de réfugiés ou encore de bidonvilles. Comme le soulignait Mandela, « l’éducation n’est-elle pas l’arme la plus puissante pour changer le monde ? »
Guillaume : Je suis tombé dans la marmite du parrainage quand j’étais petit, car mes parents parrainaient déjà. Depuis près de 12 ans, je soutiens l’éducation de Thanh qui vit au Vietnam. C’est peu d’effort pour moi, et j’ai la conviction que l’impact est considérable pour Thanh, qui ne saurait sans doute ni lire ni écrire sans cette aide.
Avec Diane, nous parrainons 3 enfants, en Birmanie, au Vietnam et aux Philippines. C’est un projet génial, qui n’est pas très chronophage et dont on voit le fruit dans le temps. Grâce à la déduction fiscale, cela nous coute que 24€ par mois pour les 3 parrainages. On donne un espoir à 3 enfants et ca nous coute que l’équivalent d’un repas pour deux au Macdo… un truc de dingue !!
Diane et Guillaume : Quand on s’engage l’un avec l’autre pour la vie, l’engagement que représente le parrainage est comme la cerise sur le gâteau. Lancez-vous, c’est une aventure géniale ! Pour en savoir plus sur le parrainage, cliquez sur la vidéo !
Votre parrainage va permettre d’améliorer concrètement le quotidien de votre filleul : en plus de trouver le chemin de l’école, il sera nourri, habillé et parfois soigné. Au-delà de ce soutien financier, c’est aussi un lien affectif qui se tisse avec votre filleul au fil des années. Il vous écrit deux ou trois lettres par an qui vont vous permettre de découvrir son quotidien et suivre sa scolarité.
Enfants du Mékong, en collaboration avec la SNAF, a lancé un projet de centre d’études pour les enfants des rues de Cebu.
Le programme de parrainage de San Pedro, dans les montagnes d’Iriga aux Philippines, soutient des enfants Aetas issus de familles très pauvres afin qu’ils puissent poursuivre leur scolarité. Encadrés par un enseignant local engagé, ils reçoivent une aide concrète pour les frais de transport, d’uniformes et d’école.
Le programme Halfway Home for Boys, soutenu par Enfants du Mékong, offre un refuge stable, éducatif et bienveillant à des garçons philippins victimes de violences, d’abandon ou de grande pauvreté. Sous la direction de M. Eric Pinmangen, ce centre assure un accompagnement global vers la résilience, grâce à un personnel engagé et au soutien flexible de parrains solidaires.
Magsaysay est une commune perchée dans les montagnes, à une heure de la ville la plus proche : Talibon. Votre parrainage permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
Parmi les enfants abandonnés dans les rues de Manille, certains ont un handicap mental qui les rend encore plus vulnérables. La majorité d’entre eux est tout simplement parquée dans des prisons pour enfants sans aucune structure de suivi qui leur soit adaptée.
Enfants du Mékong, en collaboration avec la SNAF, a lancé un projet de centre d’études pour les enfants des rues de Cebu.
Le programme de parrainage de San Pedro, dans les montagnes d’Iriga aux Philippines, soutient des enfants Aetas issus de familles très pauvres afin qu’ils puissent poursuivre leur scolarité. Encadrés par un enseignant local engagé, ils reçoivent une aide concrète pour les frais de transport, d’uniformes et d’école.
Le programme Halfway Home for Boys, soutenu par Enfants du Mékong, offre un refuge stable, éducatif et bienveillant à des garçons philippins victimes de violences, d’abandon ou de grande pauvreté. Sous la direction de M. Eric Pinmangen, ce centre assure un accompagnement global vers la résilience, grâce à un personnel engagé et au soutien flexible de parrains solidaires.
Magsaysay est une commune perchée dans les montagnes, à une heure de la ville la plus proche : Talibon. Votre parrainage permet de couvrir l’ensemble des besoins scolaires des filleuls.
Parmi les enfants abandonnés dans les rues de Manille, certains ont un handicap mental qui les rend encore plus vulnérables. La majorité d’entre eux est tout simplement parquée dans des prisons pour enfants sans aucune structure de suivi qui leur soit adaptée.